|
... PORTABLES, WIFI, ANTENNES RELAIS ...
Le Rapport Bioinitiative
Les preuves scientifiques des dangers pour la santé de la téléphonie mobile (téléphone portable, antenne-relais, WiFi, Wimax, Bluetooth, sans fil DECT) : le rapport « Bioinitiative » :
Lire et télécharger en Français l'essentiel de ce rapport d'études internationales de 600 pages publié par le BIOINITIATIVE WORKING GROUP prouvant les dangers des émissions "type téléphonie mobile" (téléphone portable, antennes relais GSM, UMTS, ondes Wifi, Wimax, Bluetooth, téléphone sans fil DECT...) pour la santé. Le Rapport BIOINITIATIVE (31/08/2007) est validé et soutenu par une haute autorité européenne : l’Agence Européenne de l’Environnement > Voir la communication de l'EEA du 17/09/2007 Le rapport Bioinitiative a également été validé par le Parlement Européen dans une Résolution votée le 04 Septembre 2008 qui, "vivement interpellé" par ce rapport et considérant entre autres l'hypersensibilité aux rayonnements électromagnétiques, recommande une révision à la baisse les normes d'exposition, qualifiées d'obsolètes.
Sondage
|
Ce qu'il faut savoir
Les ondes "type téléphonie mobile" sont les micro-ondes pulsées en extrêmement basses fréquences du téléphone portable, des antennes relais, du Wi-fi, du Wimax, des téléphones sans fil DECT (le combiné comme le socle, en permanence), des Babyphones et du Bluetooth... Que le son ou que la connexion soient actifs sur ces appareils joue peu, le fait que l'appareil soit branché suffit à le rendre actif, donc toxique. Pourquoi est-ce dangereux ? Parce que dans la famille technique de la téléphonie mobile ou du Wifi, la structure physique de l’émission est triple : 1/ une hyperfréquence, ou micro-onde, 2/ une gamme d'extrêmement basses fréquences, 3/ une multipulsation chaotique, c’est-à-dire sans résonance de rythmes Les micro-ondes et les très basses fréquences présentent une toxicité (par la production de protéines de stress et par résonance avec les fréquences cérébrales) mais la plus forte est celle des saccades : là, le désordre a la forme de "micromitrailleuses" électromagnétiques. Cela suffit non seulement pour désorganiser les processus physiologiques mais même pour décomposer des structures biochimiques. Ce désordre est cause d’agressions physiologiques primaires, dont 4 principales : – la perte d’étanchéité de la barrière sang-cerveau (hémato-encéphalique), – la perturbation de production de la mélatonine, – la déstabilisation des régulations membranaires, – les dommages génétiques. > Voir : Infos scientifiques Elles engendrent à leur tour les pathologies spécifiques de l’exposition du vivant aux hyperfréquences pulsées. > Voir : Syndrome des Micro-Ondes Il faut se méfier de la désinformation, parfois institutionnelle mais le plus souvent industrielle qui consiste à dire que les antennes-relais, pas exemple, ne sont pas nocives parce qu'elle génèrent des émissions "100 000 fois inférieures" à celles des téléphones portables. Cela est faux. Un téléphone portable émet environ 15 volts par mètre (V/m) en moyenne en conversation tandis qu'une antenne émet généralement entre 0,05 et 20 V/m environ en fonction de sa proximité, de son orientation et de l'heure de la journée. A Paris, par exemple, il n'est pas rare de recevoir 2 V/m dans un appartement, ce qui est déjà assez élevé, insupportable pour un électro-hypersensible (EHS). Or, 2V/m n'ont jamais été 100 000 fois inférieurs à 15V/m ! De plus, Robin des Toits revendique une règlementation avec un seuil maximal de 0,6V/m d'exposition du public par les antennes relais. On imagine bien que si les antennes émettaient 100 000 fois moins que les téléphones portables, notre association ne se préoccuperait pas des antennes ! Enfin, les défenseurs de la pseudo innocuité sanitaire de la téléphonie mobile confondent volontairement les puissances électriques d'émission des antennes et l'intensité reçue par le public riverain des antennes. Ainsi, selon l'Afom (Association Française des Opérateurs Mobiles) : "Les antennes-relais ont une puissance d’émission de l’ordre de 20 Watts, soit en moyenne 1000 fois inférieure à celle des émetteurs de radio ou de télévision." Outre le fait que les torchons sont ici comparées aux serviettes (les ondes de la radio télévision ont une structure physique totalement différente des émissions de la téléphonie mobile), ce n'est pas la puissance nominale qui compte mais, comme tous les électriciens le savent, la puissance reçue, c'est à dire la puissance avec gain. Or, la science indépendante de l'industrie affirme unanimement que ces émissions radio-électriques particulières sont nocives à partir de 0,6V/m. > Voir : Infos scientifiques Par ailleurs, les riverains d'antennes ne sont pas exposés a des moyennes nationales. En moyenne nationale les expositions a l'amiante ont été très faibles, les centaines de milliers morts n'existent pas puisqu'ils ont été exposés a des moyennes nationales sans danger ! L'argument des moyennes est un enfumage. Il est important également de savoir que les ondes de la radio télévision sont des ondes continues à 800Mhz maximum mais que les ondes de la téléphonie mobile commencent à 900Mhz, dans la gamme des micro-ondes et qu'elles sont pulsées. De plus, les signaux portés sont des ondes d'extrêmement basses fréquences (ELF), ce qui induit une triple toxicité, à la fois par les micro-ondes, puis par résonance avec les fréquences ultra basses du cerveau et enfin et surtout par les pulsations, qui induisent une attaque physiologique au niveau moléculaire et cellulaire (en désorganisant les processus physiologiques primaires et en détruisant les structures biochimiques, comme vu plus haut). Quant aux ondes de la radio télévision, dont les émetteurs ne sont pas sur les toits des maisons, n'exposent la population qu'à quelques dizaines de millivolts par mètre (mV/m) tout au plus. Donc elles n'ont vraiment rien à voir avec les ondes de la téléphonie mobile, ni en type d'ondes, ni en fréquence, ni en intensité. Ainsi, ce type d'ondes ne se retrouve ni dans la nature ni dans aucune autre technologie. Toute comparaison avec les ondes du soleil (bien plus élevées en fréquence) , de la télévision ou autre relève soit de la méconnaissance, soit de la déformation des faits. Enfin, il y a l'argument selon lequel, "si c'était dangereux ça se saurait", qu'il n'est pas possible qu'une technologie autant utilisée puisse continuer d'exister si elle occasionnait tous ces dommages. On l'a dit aussi pour l'amiante.... qui a cessé d'être couverte par les assurances américaines dès 1913 ! Les ondes de la téléphonie mobile et du Wifi (Wimax et consors) l'ont cessé de l'être depuis 2000 dans le monde entier. > Voir : Les assurances et le téléphone mobile De plus, il faut savoir que cette technologie est récente, qu'elle a été déployée à une échelle gigantesque en quelques années seulement et que les tenants de la version officielle d'innocuité sanitaire ont tous un lien plus ou moins proche avec l'industrie du portable. Ce fut la même chose à l'époque des scandales de l'amiante ou du tabac. > Voir : Biais de l'expertise Si pratiquement toutes les institutions sanitaires officielles sont timorées sur le sujet de l'impact biologique de la téléphonie mobile, c'est soit par méconnaissance, soit parce que ces institutions ne se basent que sur des travaux non indépendants, soit parce qu'en leur sein travaille des scientifiques ayant des liens avec l'industrie, soit parce que ces institutions sont elles-même une émanation directe des industriels. Exemple : la Fondation Santé et Radiofréquences. > Voir : Mises en cause de l'expertise officielle sur les dangers de la téléphonie mobile En effet, on voit nettement que les résultats d'études dépendent largement de la source de financement. > Voir : - 'Source de Financement et Résultats des Études sur les Effets sur la Santé de l'Utilisation du Téléphone portable' : Huss A & al. - 2007 - 'Liens secrets avec l'industrie et conflits d'intérêts dans la recherche sur le cancer' - Hardell et al. - 2006 Des institutions européennes, en sus des lanceurs d'alertes autonomes comme Robin des Toits dénoncent la toxicité de la téléphonie mobile. C'est le cas de l'Agence européenne de l'environnement et du Parlement européen, si peu entendus dans les médias. > Voir : Recommandations officielles ... D'ailleurs, si aujourd'hui la téléphonie mobile n'est pas officiellement reconnue comme dangereuse par les ministères d'aucun pays, la science indépendante l'a qualifiée depuis plusieurs années de toxique dans ses conditions technique actuelles. > Voir : Infos scientifiques --- Voici, ci-dessous, les informations essentielles sur les effets sanitaires de la téléphonie mobile : GSM, UMTS (3G), téléphones portables, Wifi, Wimax, Bluetooth, téléphone sans fil DECT et Babyphones :
|
c'est dangereux ? Le Pack RobinDernière mise à jour : 02/05/2010
Résumé de l'information sur les dangers de la téléphonie mobile : portable et antennes GSM, UMTS (3G), Wimax, Wi-fi, Bluetooth, téléphone sans fil DECT ...
6 propositions de Robin des Toits pour rendre compatible la téléphonie mobile avec la Santé - 20/10/2008Réponse au plan d’action gouvernemental sur les mesures de protection de la santé face aux technologies de télécommunications sans fil.
A retenir :
|
|
|
||

Pourquoi une alerte sanitaire ?
Danger du sans fil


