Association Robin des Toits

DANGER du PORTABLE et des ANTENNES RELAIS - RISQUES pour la SANTE des ONDES du TELEPHONE PORTABLE, WIFI, WIMAX, SANS FIL, BLUETOOTH

Rechercher...

Le Pack Robin + la « trousse » de base

Dernière mise à jour : 24/12/2010

Quels sont les dangers de la téléphonie mobile pour la sante ? (maladies neurodégénératives, cancer du cerveau...). Téléphone portable et antenne-relais GSM, UMTS (3G), Wimax, Wi-fi, Bluetooth et téléphone sans fil DECT...

pack_robin_20101224.zip Pack_robin_20101224.zip  (3.12 Mo)
la_trousse_2010_1.pdf La_TROUSSE_2010.pdf  (217.95 Ko)



Comment désactiver le wifi ?

Comment désactiver le Wifi (Wi-Fi) chez soi :

Par défaut, la plupart des "box" ADSL ont l'option wifi activée, source permanente (*) d'émission "type téléphonie mobile" dont la toxicité a été prouvée scientifiquement. (**)

Voici comment désactiver le Wifi pour s'en protéger et ne plus en faire "profiter" ses voisins !

(*) Un Wifi non-désactivé émet en permanence, que l'ordinateur soit allumé/connecté ou pas.

(**) Les ondes du wifi sont des hyperfréquences (micro-ondes) pulsées en extrêmement basses fréquences (ELF) du type téléphonie mobile dont la nocivité a été démontrée notamment par le rapport scientifique Bioinitiative.


Liens utiles

"L'AFSSET recommande de réduire les expositions du public" - Novethic - 16/10/2009



"L'AFSSET recommande de réduire les expositions du public" - Novethic - 16/10/2009
Aux dires de l'Agence Francaise de Sécurité Sanitaire de l'environnement et du travail (AFSSET), il s'agit du « rapport de tous les records ». 465 pages, 2 ans de travail et d'auditions, 3500 études passées au crible du groupe de travail rassemblé par l'AFSSET. Un rapport en rupture avec le statu quo des avis précédents et qui recommande de réduire les expositions du public « dès lors qu'une exposition peut être réduite. »

Les conclusions de l’AFSSET, rendues publiques le 15 octobre 2009, sont sans équivoque. L’AFSSET reconnait l’existence d’effets non thermiques « incontestables » en présence des ondes radiofréquences et de la téléphonie mobile. Des 226 études biologiques retenues par le panel d’experts et répondant à l’exigence des critères fixés, seules 11 « positives » ont montré des effets contre 89 « négatives », ne trouvant rien. « Peu importe le nombre, appuie Martin Guespereau, directeur général de l’AFSSET, l’important est d’avoir des études incontestables. » Ces effets biologiques concernent le fonctionnement (apoptose, endocytose) et les mécanismes de communication à l’intérieur de la cellule intervenant sur la division cellulaire, sur l’expression de protéines de stress et aussi parfois sur le stress oxydatif, énumère Gérard Lasfargues, directeur scientifique de l’AFFSET.

C’est la première fois qu’une instance officielle s’exprime en des termes aussi nets. Sur la question des effets sanitaires, l’agence se veut plus nuancée. « Le niveau de preuves n’est pas suffisant pour retenir en l’état des effets dommageables pour la santé comme définitivement établis », néanmoins, pour l’AFSSET, « ils constituent des signaux indéniables. On ne peut plus ne rien faire », a ainsi insisté Martin Guespereau.

Des recommandations inédites

Malgré ces incertitudes scientifiques ou statistiques, l’AFSSET considère qu’il convient d’agir « sans perdre de temps ». Ses recommandations s’organisent selon 4 grands axes dont la vigueur tranche avec les discours passés. Première urgence : diminuer l’exposition du public aux radiofréquences. L’accent est donné au téléphone mobile, considéré comme la première source d’exposition du public, à travers la mise en avant des téléphones « les moins exposants ». « Ce niveau d’exposition, donné par la mesure du DAS propre à chaque téléphone, peut varier de 1 à 10. Nous avons les moyens de privilégier les DAS les plus faibles. Pourquoi s’en priver, c’est si simple, » estime le directeur général de l’AFSSET. Visés également les « points chauds », des zones où les rayonnements des antennes relais se concentrent et arrivent à des niveaux nettement plus élevés que la moyenne. « Nous sommes convaincus de la faisabilité technique de réduire les expositions, » affirme Martin Guespereau.

Second volet : développer la surveillance. Autant celle des expositions individuelles, y compris à long terme, que celle collectives dues aux antennes relais et aux autres radio-équipements présents dans l’environnement. Le développement des dosimètres ou « une meilleure prise en compte des bandes de fréquence Wi-Fi, WiMax » participent de cette nécessité d’obtenir « l’exposition réelle des personnes aux ondes provenant de l’ensemble des émetteurs » et une description « plus exhaustive de l’exposition aux champs radiofréquences, en milieu urbain notamment. » Il y a 70 000 antennes sur le territoire, rappelle Martin Guespereau, et 2 000 mesures sont faites chaque année. « Cela va mettre du temps pour en faire le tour. Nous demandons clairement un plan de surveillance moderne, une cartographie. Pour nous, le système mené aujourd’hui est un système archaïque. »

Derniers aspects : la recherche, pour laquelle l’AFSSET donne un fil de priorités. Et l’électrohypersensibilité (EHS), dont le rapport reconnaît la réalité des symptômes et « l’harmonisation des méthodes utilisées laisse espérer la mise au point d’un outil diagnostique acceptable ».

Question de principe

« Aujourd’hui, nous cassons le statu quo », signale Martin Guespereau. « Ce sujet des radiofréquences nous a poussé dans nos retranchements, nous amenant à considérer qu’il ya une place nouvelle à faire dans l’expertise à des scientifiques de tous bords. » La présence des sciences sociales, la présence d’un observateur associatif à l’ensemble des débats et des auditions, « nous ne l’avions jamais fait » observe le directeur général de l’AFSSET. Autre première revendiquée : l’application de concepts environnementaux à un sujet sanitaire. « C’est un principe pour moi, quand une exposition environnementale peut être réduite, cette réduction doit être envisagée. Si j’appelle ce principe, c’est bien sur parce que j’ai des signaux, explique le directeur général de l’AFSSET. Peu m’importe aujourd’hui de savoir si ces signaux sont forts, faibles ou moyens, je n’ai pas besoin de plus, » continue le directeur général qui se réfère aussi au respect d’un principe de proportionnalité. « Si j’ai des signaux très forts, il faut une réduction très forte. Avec des signaux plus faibles, je ne peux pas justifier d’une action très forte. »

Le concept ALARA (aussi bas que l’on peut raisonnablement atteindre) ou celui de meilleures technologies disponibles à coût économiquement acceptables, appartiennent au patrimoine du monde environnemental mais « sont curieusement très peu usité dans le domaine sanitaire dans lequel on est », remarque Martin Guespereau. Qui poursuit : « Nous pensons qu’il est correct aujourd’hui de se référer à ces instruments. Et c’est cela qui fonde notre recommandation principale de réduire les expositions de téléphonie mobile. »

Maxence Layet
© 2009 Novethic - Tous droits réservés

---
Source : http://www.novethic.fr/novethic/entreprise/impact_local/sante/telephonie_mobile_afsset_recommande_reduire_expositions_public/121994.jsp

---
Voir également :

- Rapport de l'AFSSET sur les ondes des antennes-relais et des téléphones mobiles - JT TF1 - France 2 et France 3 - 15/10/2009

- Ondes: "Le rapport de l'Afsset ne mérite qu'un 7/20" - METRO - 15/10/2009

- Ondes électromagnétiques: l'Afsset recommande de réduire l'exposition du public - The Canadian Press - 15/10/2009

- L'Afsset rend un avis prudent, l'UFC-Que Choisir le juge "strictement insuffisant" - Le Point - 15/10/2009

Bruno Mahiet
Lu 4345 fois

Dans la même rubrique :
1 2

Télévision | Radio | Presse écrite | Internet



NEWSLETTER !

Recevez les dernières nouvelles du site Internet de Robin des Toits !

Pour s'abonner à la newsletter, veuillez adresser un message vide à webmaster@robindestoits.org



- Appel du 23 mars 2009 -

La solution pour rendre la Téléphonie Mobile compatible avec la Santé ?

Baisse des intensité à 0,6 V/m, arrêt définitif du Wi-fi, de la 3G, du Wimax, reconnaissance de l'électrosensibilité par l'Etat...

telecoms_sans_fil_2008_10_20.pdf telephonie-mobile-sante.pdf  (72.65 Ko)


Mises en cause de l'expertise officielle sur les dangers de la téléphonie mobile

Nouvelles :

Téléphonie sans-fil : concilier santé et progrès, c'est possible !

Téléphonie sans-fil : concilier santé et progrès, c'est possible !
Les téléphones sans-fil ANALOGIQUES sont ceux que nous utilisions il y a peine 15 ans, avant que les sans-fil numériques DECT polluent la maison, avec le Wi-fi puis les smartphones... Pire, la plupart des gens ne savent pas que le DECT est toxique et l'utilisent sans mesure... Mais les téléphones DECT sont des mini-antennes relais à l'intérieur de la maison, qui pulsent des extrêmement basses fréquences sur une porteuse micro-ondes de 2,45 Ghz...

Les téléphones sans-fil analogiques ont ceci de particulier qu'ils utilisent une porteuse de 44Mhz en continu (SANS PULSES) et n'utilisent pas non plus de basses fréquences. J'en ai acheté un pour moi et ai équipé amis et famille !
Ils sont encore en vente sur Internet !

Nous avons mesuré ces téléphones pour constater deux choses :

1) il s'agit d'un signal sans micro-ondes ni basses fréquences et non pulsé. Du Talkie Walkie d'enfant... Avec le grillon (pour écouter les échanges) on entend un bruit continu. Quand on dit "allo", on entend "allo" dans le grillon ! C'est de l'analogique pur. Attention, l'intensité est plus élevée qu'une réception de France Inter mais ne dure pas 24h/24. Alors, on conseille tout de même de garder un téléphone filaire et d'utiliser le sans-fil pour changer de pièce, aller dehors, etc... mais pas pour des conversations trop excessives...

2) l'alimentation qui permet de brancher l'appareil ne pollue pas car il s'agit d'une alimentation ancienne époque.

Il s'agit donc d'un téléphone sain. On peut enfin utiliser un outil moderne sans se polluer ni polluer les autre !
Je vous conseille le téléphone sans écran, car celui avec écran envoie un petit signal numérique qui est toxique (beaucoup moins qu'un DECT tout de même), surtout quand on est très EHS. Ils sont supportables mais moins bons.

Vous pouvez y ajouter un afficheur de numéro (mouchard) pour voir qui vous appelle...

Cherchez sur Internet "FT Amarys 165" et "FT amarys 2200" qui sont les meilleures références.

Et faîtes passer le message !

Idéal pour équiper voisins, amis, famille, dont certains ont toujours un DECT, et ce malgré vos avertissements ! Il faudrait alors leur parler des avis de l'OMS (1), du Conseil de l'Europe (2) et du Parlement Européen (3) depuis 2008 pour leur proposer d'utiliser une technologie saine pour eux comme pour vous.

(1) http://www.robindestoits.org/_a1251.html

(2) http://www.robindestoits.org/_a1246.html

(3) http://www.robindestoits.org/_a515.html



Galerie de photos
Le 18 novembre 2006, rue de la Procession, PARIS 15ème