Association Robin des Toits

DANGER du PORTABLE et des ANTENNES RELAIS - RISQUES pour la SANTE du TELEPHONE PORTABLE, WIFI, WIMAX, SANS FIL DECT, BLUETOOTH . . .



Le Rapport Bioinitiative

Les preuves scientifiques des dangers pour la santé de la téléphonie mobile (téléphone portable, antenne-relais, WiFi, Wimax, Bluetooth, sans fil DECT) : le rapport « Bioinitiative » :

Les preuves scientifiques des dangers pour la santé de la téléphonie mobile (téléphone portable, antenne-relais, WiFi, Wimax, Bluetooth, sans fil DECT) : le rapport « Bioinitiative » :

Lire et télécharger en Français l'essentiel de ce rapport d'études internationales de 600 pages publié par le BIOINITIATIVE WORKING GROUP prouvant les dangers des émissions "type téléphonie mobile" (téléphone portable, antennes relais GSM, UMTS, ondes Wifi, Wimax, Bluetooth, téléphone sans fil DECT...) pour la santé.

Le Rapport BIOINITIATIVE (31/08/2007) est validé et soutenu par une haute autorité européenne : l’Agence Européenne de l’Environnement
> Voir la communication de l'EEA du 17/09/2007

Le rapport Bioinitiative a également été validé par le Parlement Européen dans une Résolution votée le 04 Septembre 2008 qui, "vivement interpellé" par ce rapport et considérant entre autres l'hypersensibilité aux rayonnements électromagnétiques, recommande une révision à la baisse les normes d'exposition, qualifiées d'obsolètes.

bioinitiative_report_essentiel_3.pdf BioInitiative_Report_Essentiel.pdf  (26.98 Ko)
bioinitiative_fr.pdf bioinitiative_fr.pdf  (69.03 Ko)


Sondage
Les dangers du téléphone portable pour la santé proviennent de l'exposition aux micro-ondes pulsées en extrêmement basses fréquences. Pour vous en protéger, utilisez-vous une oreillette (filaire) et/ou le haut parleur de votre téléphone portable ?

'Le risque des ondes effraie les assureurs' : LeDevoir.com - 19/11/2002

Article de Fabien DEGLISE du périodique Canadien 'Le Devoir', paru le 19 novembre 2002



Les champs électromagnétiques pourraient être exclus des risques couverts, dès 2003



Bon, pas bon pour la santé humaine? Les compagnies d'assurances canadiennes s'apprêtent à trancher la délicate question des champs électromagnétiques (CEM) et autres radiations émises par les téléphones cellulaires, antennes-relais ou pylônes électriques. Comment? En excluant à compter de 2003 de leurs contrats de responsabilité civile la couverture des risques associés à ces ondes qui pourraient bien, prévoient-elles, mettre, à moyen terme, leur santé financière en péril, a appris Le Devoir.

La décision n'a rien de bien rassurant pour les accros du cellulaire, tout comme pour les personnes vivant près de lignes à haute tension, mais elle apparaît aujourd'hui inévitable dans l'industrie de l'assurance. Et ce, même si les effets délétères des CEM demeurent toujours scientifiquement incertains.

« Le mouvement est mondial, explique Pierre Martel, responsable du bureau montréalais de Swiss Re, l'une des plus grandes compagnies de réassurance au pays qui prévoit ajouter cette exclusion lors du renouvellement de ses contrats d'assurance en responsabilité civile pour 2003, confirme-t-il. Les risques et conséquences de la production de champs électriques ou électromagnétiques ne sont tout simplement pas assurables. » Car financièrement trop risqués.

En effet, cette production, en pleine croissance dans nos sociétés de communication, et qu'une poignée d'études scientifiques associent à la formation de tumeurs cancéreuses, donne également des sueurs froides aux assureurs de ce monde. Avec, en toile de fond, une crainte: les factures salées à venir des demandes de réclamations des éventuelles victimes de cette modernité.

« Si la société veut voir dans les champs électromagnétiques une cause de maladie, alors ils seront considérés comme cause de maladie, peut-on lire dans un document produit par la Swiss Re sur les CEM dont Le Devoir à obtenu copie, et on ne peut exclure que les tribunaux abonderont dans ce sens. » Ce qui «relève déjà de la réalité», poursuit d'ailleurs le réassureur qui envisage, à la lumière de la jurisprudence que « l'industrie de l'assurance pourrait avoir à verser des montants extrêmement lourds sur la base des contrats existants». D'où l'importance de les modifier afin de mettre au point des «scénarios-catastrophes [pour] limiter l'effet de surprise, gagner du temps et élaborer des stratégies préventives pour maîtriser les réclamations éventuelles -- et, le cas échéant, les rejeter », peut-on lire plus loin.

Ces angoisses de réassureurs — ces importantes compagnies chargées d’assurer les compagnies d’assurances —, tout comme le remède envisagé, devraient d’ailleurs se répandre comme une traînée de poudre chez tous les acteurs de l’industrie offrant des assurances en responsabilité civile. Même si, dans l’univers de la réassurance, Swiss Re semble pour le moment faire cavalier seul dans la mise au ban des radiofréquences produites autant par les cellulaires, les écrans d’ordinateur, les lignes électriques que les systèmes d’activation des portes automatiques. « C’est comme ça, lance Annick Mongeau du Bureau de l’assurance du Canada (BAC). Comme pour le terrorisme après le 11 septembre, quand une compagnie de réassurance décide d’exclure la couverture d’un risque de ses polices, il y a un effet domino et toutes les polices en vigueur dans toutes les compagnies d’assurances au pays se retrouvent modifiées. »

La perspective ne semble guère déranger les grands pourvoyeurs d'ondes au pays qui préfèrent rester sereins devant cette volonté de l'industrie de l'assurance de mettre les CEM sur une liste noire. Normal. « L'état actuel de la recherche est universellement d'accord sur le fait que les radiofréquences n'ont pas d'incidence sur la santé publique, souligne Peter Barnes, président de l'Association canadienne des télécommunications sans fil (ACTS), le représentant de Bell, Sprint, Telus, etc. De plus, toutes les poursuites intentées à ce jour contre des compagnies de téléphonie sans fil ont été rejetées par les tribunaux nord-américains. »

Pour le moment du moins. Car, à en croire une étude sur les « risques émergents », publiée en août dernier par Axa Corporate Solutions, un autre réassureur du pays, «cette situation "défavorable" aux victimes [pourrait] évoluer en leur faveur si, à terme, les études scientifiques devaient caractériser un risque réel». Mais, fort heureusement pour elle, le risque ne devrait alors plus être couvert.

---
Source : http://www.ledevoir.com/2002/11/19/13710.html?248

---
Voir également 'Les assureurs n'assurent plus 'les dommages de toute nature causés par les champs et ondes électromagnétiques'



Danger du sans fil | Les recommandations officielles ... | L'électrosensibilité | Les assurances et la téléphonie mobile | Les lanceurs d'alerte sur le danger du portable


Pourquoi
c'est dangereux ?

> Rechercher

Le Pack Robin

Dernière mise à jour : 02/05/2010

Résumé de l'information sur les dangers de la téléphonie mobile : portable et antennes GSM, UMTS (3G), Wimax, Wi-fi, Bluetooth, téléphone sans fil DECT ...


pack_robin_20100502.zip pack_robin_20100502.zip  (2.96 Mo)


Mises en cause de l'expertise officielle sur les dangers de la téléphonie mobile

6 propositions de Robin des Toits pour rendre compatible la téléphonie mobile avec la Santé - 20/10/2008

Réponse au plan d’action gouvernemental sur les mesures de protection de la santé face aux technologies de télécommunications sans fil.

telecoms_sans_fil_2008_10_20.pdf telephonie-mobile-sante.pdf  (72.65 Ko)



Livre d'ETIENNE CENDRIER : 'Et si la téléphonie mobile devenait un scandale sanitaire ?'

Les droits d'auteur sont intégralement versés à Robin des Toits.

Etienne Cendrier, porte-parole de Robin des Toits, démontre que les dangers potentiels de la téléphonie mobile (téléphones portables, antennes-relais, wifi, wimax, bluetooth, etc ...) sont connus de l'industrie depuis des années...

Acheter : "Et si la téléphonie mobile devenait un scandale sanitaire ?"



Liens utiles

Galerie de photos
Le 18 novembre 2006, rue de la Procession, PARIS 15ème

Comment désactiver le wifi ?

Comment désactiver le Wifi (Wi-Fi) chez soi :

Par défaut, la plupart des "box" ADSL ont l'option wifi activée, source permanente (*) d'émission "type téléphonie mobile" dont la toxicité a été prouvée scientifiquement. (**)

Voici comment désactiver le Wifi pour s'en protéger et ne plus en faire "profiter" ses voisins !

(*) Un Wifi non-désactivé émet en permanence, que l'ordinateur soit allumé/connecté ou pas.

(**) Les ondes du wifi sont des hyperfréquences (micro-ondes) pulsées en extrêmement basses fréquences (ELF) du type téléphonie mobile dont la nocivité a été démontrée notamment par le rapport scientifique Bioinitiative.




Copyright Robin des Toits © 2010 - Création de sites Internet