Association Robin des Toits

DANGER TELEPHONE PORTABLE et ANTENNES RELAIS - DANGER pour la SANTE des ONDES du PORTABLE, WIFI, WIMAX, SANS FIL DECT, BLUETOOTH



Récapitulatif du danger
de la téléphonie mobile et du Wi-fi

Outils d'action : le Pack Robin + la "TROUSSE"


Comprendre et démontrer les dangers du téléphone portable et les antenne-relais GSM, UMTS (3G), Wimax mais aussi Wi-fi, Bluetooth et téléphone sans fil DECT...

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Mises en cause de l'expertise officielle sur les dangers de la téléphonie mobile


Comment désactiver le wifi ?

Comment désactiver le Wifi (Wi-Fi) chez soi :

Par défaut, la plupart des "box" ADSL ont l'option wifi activée, source permanente (*) d'émission "type téléphonie mobile" dont la toxicité a été prouvée scientifiquement. (**)

Celui-ci est toxique non seulement pour votre bébé, pour vous et pour votre entourage, y compris vos voisins !

Voici comment désactiver le Wifi pour s'en protéger et ne plus en faire "profiter" ses voisins !

(*) Un Wifi non-désactivé émet en permanence, que l'ordinateur soit allumé/connecté ou pas.
(**) Les ondes du wifi sont des hyperfréquences (micro-ondes) pulsées en extrêmement basses fréquences (ELF) du type téléphonie mobile dont la nocivité a été démontrée notamment par le rapport scientifique Bioinitiative.



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"Méta-analyse sur l’utilisation à long terme du téléphone portable et son association avec les tumeurs du cerveau" - Hardell et al - mai 2008



Auteurs : LENNART HARDELL (1), MICHAEL CARLBERG (1), FREDRIK SÖDERQVIST (1), (2) et KJELL HANSSON MILD (3)

(1) Department of Oncology, University Hospital, SE-701 85 Orebro, Sweden. lennart.hardell@orebroll.se
(2) Institute of Clinical Medicine, Örebro University, SE-701 85 Örebro
(3) Department of Radiation Physics, Umeå University, SE-901 87 Umeå, Sweden

Publication : Int J Oncol 2008; 32 (5): 1097 - 1103
http://www.spandidos-publications.com/ijo/article.jsp?article_id=ijo_32_5_1097

Lien Pubmed :
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18425337?ordinalpos=1&itool=EntrezSystem2.PEntrez.Pubmed.Pubmed_ResultsPanel.Pubmed_RVDocSum

Résumé (Abstract) : Nous avons évalué l’utilisation à long terme des téléphones mobiles et le risque de tumeurs du cerveau avec des études de cas dont les résultats sont publiés ici. Nous avons identifié dix études sur le gliome et leur méta-analyse montre un odds ratio = 0.9, 95 % avec un Intervalle de Confiance (IC) de 0,8 – 1,1. La période de latence de > ou = à 10 ans a montré un odds ratio (OR) = 1.2, 95 % avec un IC : 0,8 – 1,9 ; ceci basé sur six études différentes, et, pour une utilisation ipsilatérale (du même côté que la tumeur) : OR = 2.0, 95 % IC = 1.2 – 3.4 (quatre études), mais l’utilisation contre-latérale n’augmentait pas le risque de manière significative : odds ratio = 1.1, 95 % IC = 0.6 – 2.0. La méta-analyse de neuf études sur le neurinome de l’acoustique a donné OR = 0.9, 95% IC = 0.7-1.1 et augmentait jusqu’à OR = 1.3, 95% IC = 0.6-2.8 avec une période de latence > ou = à dix ans (quatre études). Une utilisation ipsilatérale a montré OR = 2.4, 95% IC = 1.1-5.3 et une utilisation contre-latérale (du côté opposé) OR = 1.2, 95% IC = 0.7-2.2 dans le groupe de latence > ou = à 10 ans (trois études). Sept études ont donné des résultats pour le méningiome comme suit : OR = 0.8, 95% IC = 0.7-0.99. En considérant une période de latence > ou = à dix ans et dans le cas d’une utilisation ipsilatérale nous notons une augmentation de OR = 1.3, 95% IC = 0.9-1.8 à OR = 1.7, 95% IC = 0.99-3.1 (quatre études) et de OR = 1.0, 95% IC = 0.3-3.1 pour une utilisation contre-latérale (deux études). Nous concluons que cette méta-analyse donne un exemple significatif de l’association utilisation du téléphone portable et gliome ipsilatéral et neurinome acoustique avec une période de latence > ou = à 10 ans.

Etude complète :
http://environmentaloncology.org/files/file/Publications/Scientific%20Pubs/Hardell2008.pdf (également en bas de page).


METHODOLOGIE :

But de l’étude (selon l’auteur) :
Une méta-analyse a été réalisée en Suède afin d’évaluer l’utilisation à long terme du téléphone portable et son association avec des tumeur du cerveau. Les études suivantes qui ont été publiées entre 2001 et 2007 ont été prises en considération également : Inskip et al. 2001, Auvinen et al. 2002, Lönn et al. 2004, Christensen et al. 2004, Schoemaker et al. 2005, Lönn et al. 2005, Christensen et al. 2005, Hepworth et al. 2005, Schüz et al. 2006, Hardell et al. 2006, Takebayashi et al. 2006, Lahkola et al. 2007, Hours et al. 2007, Schlehofer et al. 2007, and Klaeboe et al. 2007.

Contexte / détails additionnels :
Les analyses ont été effectuées séparément pour les tumeurs du cerveau de type gliome, neurinome acoustique et méningiome, et pour les deux types d’exposition suivants : “utilisation régulière de téléphones portables” et “utilisation supérieure à 10 ans”.

Type d’estimation du risque : tumeur du cerveau : gliome, neurinome acoustique et méningiome
Estimation de l'incidence par 'Odds ratio' (OR)

Exposition :
Système de communication téléphonique mobile, téléphone portable analogique, téléphone portable digital, GSM, NMT
Type d’exposition : personnelle
Estimation par questionnaire

Groupes d’exposition :
Groupe de référence Nr. 1 : pas d’exposition
Groupe Nr. 2 : utilisation régulière de téléphone mobile
Groupe Nr. 3 : utilisation régulière de téléphone mobile > à 10 ans

Population :
Groupe d’étude : hommes et femmes
Lieu de l’étude : Suède, Finlande, Norvège, Danemark, Allemagne, France, Royaume-Uni, USA, Japon

Analyse statistique utilisant le modèle “random effect”.

Résultats / conclusion (selon l’auteur) :
Les résultats dans leur ensemble ne montraient pas d’augmentation significative du risque de tumeur du cerveau dans le cas d’une utilisation régulière du téléphone portable. L’utilisation ipsilatérale (du même côté) pour une période de plus de dix ans montrait une augmentation significative du risque de gliome (OR : 2,0 ; Intervalle de confiance : 1,2 - 3,4) et de neurinome acoustique (OR 2,4 ; Intervalle de confiance : 1,2 - 5,3).
Les auteurs ont conclu que la méta-analyse a montré un exemple significatif de l’association entre l’utilisation du téléphone mobile sur une période de plus de dix ans, le gliome ipsilatéral et le neurinome acoustique.

Réserves (selon l’auteur) : les résultats pour l’utilisation des téléphones mobiles sur une période de plus de dix ans sont basés sur des cas peu nombreux.

Source : http://www.emf-portal.de/viewer.php?sid=&sform=&aid=15901&l=e

hardell2008.pdf Hardell2008.pdf  (67.79 Ko)


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