Précisons que l'explication psycho-sociale des plaintes des employés des bibliothèques n'est pas probante. Elle s'apparente aux légendes visant à décrédibiliser le bien fondé de ces plaintes en leur prêtant une origine psychosomatique.
Or, la Science affirme que les effets biologiques et sanitaires de l'exposition aux ondes Wifi sont d'ordre neurologique, hormonal, immunitaire et génétique et se manifestent par :
– la perte d'étanchéité de la barrière sang-cerveau,
– la perturbation de production de la mélatonine,
– la déstabilisation des régulations membranaires,
– les dommages génétiques.
Brièvement, ces effets peuvent entraîner des troubles de l'humeur, de l'attention et de l'apprentissage, de la fatigue anormale, des troubles du sommeil et des pathologies lourdes comme les maladies neuro-dégénératives et les cancers..
Voir le dossier
syndrome des micro-ondes.
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La preuve de la toxicité des ondes Wifi aux normes actuelles (*) :
- le rapport indépendant
Biointitiative de 2007 (soutenu et publié par l'EEA : Agence Européenne de l'Environnement).
Voir également :
- L'
étude de l'Université de Chicago sur la modification de l'expression des gènes sous l'effet des ondes de radiofréquences 2,45Ghz à des seuils non thermiques utilisés par les télécommunications.
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(*) la loi française autorisant 100mw de PIRE (puissance isotrope rayonnée équivalente) pour les signaux Wifi 2450Mhz n'est pas protectrice de la santé car elle ne considère que les effets thermiques des rayonnements. Les effets dits "athermiques" étant responsables de différents troubles et pathologies cités plus haut.