Association Robin des Toits

DANGER TELEPHONE PORTABLE et ANTENNES RELAIS - DANGER pour la SANTE des ONDES du PORTABLE, WIFI, WIMAX, SANS FIL DECT, BLUETOOTH



Récapitulatif du danger
de la téléphonie mobile et du Wi-fi

Outils d'action : le Pack Robin + la "TROUSSE"


Comprendre et démontrer les dangers du téléphone portable et les antenne-relais GSM, UMTS (3G), Wimax mais aussi Wi-fi, Bluetooth et téléphone sans fil DECT...

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Mises en cause de l'expertise officielle sur les dangers de la téléphonie mobile


Comment désactiver le wifi ?

Comment désactiver le Wifi (Wi-Fi) chez soi :

Par défaut, la plupart des "box" ADSL ont l'option wifi activée, source permanente (*) d'émission "type téléphonie mobile" dont la toxicité a été prouvée scientifiquement. (**)

Celui-ci est toxique non seulement pour votre bébé, pour vous et pour votre entourage, y compris vos voisins !

Voici comment désactiver le Wifi pour s'en protéger et ne plus en faire "profiter" ses voisins !

(*) Un Wifi non-désactivé émet en permanence, que l'ordinateur soit allumé/connecté ou pas.
(**) Les ondes du wifi sont des hyperfréquences (micro-ondes) pulsées en extrêmement basses fréquences (ELF) du type téléphonie mobile dont la nocivité a été démontrée notamment par le rapport scientifique Bioinitiative.



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Réactions des scientifiques du CSIF/CEM au rapport de l'AFSSE - 24/04/2003



Réactions des scientifiques du CSIF/CEM au rapport de l'AFSSE


Après les rapports Zmirou en 2001, Lorrain et Raoul en 2002, voici pour 2003 le rapport de l'Agence Française de Sécurité Sanitaire Environnementale (AFSSE), qui comme les précédents, a pour auteurs quasiment les mêmes experts cooptés entre eux. Nous présentons ci-après quelques réflexions non exhaustives sur ce document.


1) Utilisateurs de téléphones portables.

Pour ce qui est des risques du portable, la volonté de minimiser les effets biologiques est manifeste. C'est ainsi que les résultats d'une étude réalisée dans le cadre de COMOBIO (2001) sur la barrière hémato-encéphalique du rat sont réduits lors de conférences devant les médias, à de simples dilatations des vaisseaux du cerveau. Les experts précisent à ce propos, page 45 : « les résultats du groupe d’Aubineau n'ont pas encore été soumis pour publication », alors qu’ils ont été présentés dans un congrès international européen en 2002 (page 84, Töre et coll.). De même page 38, les travaux de Mausset et coll. sur le cerveau du rat sont cités mais sans faire état de leurs autres résultats qui montrent « une augmentation du nombre d’astrocytes, traduisant une inflammation signe d’une souffrance neuronale » (COMOBIO, 2001).

Nous estimons que les experts n’ont pas suffisamment pris en compte dans leur appréciation du risque, les études sur les effets avérés des micro-ondes sur la barrière hémato-encéphalique, les neurotransmetteurs (GABA, Dopamine, Glutamate, Sérotonine …) et les récepteurs cérébraux (Muscariniques, Opioïdes, Benzodiazépine-Gabaergiques …). De même les risques biologiques des extrêmement basses fréquences présentes dans le signal du téléphone portable ne sont pas abordés malgré leurs effets cancérigènes officiellement reconnus (OMS, CIRC).


2) Riverains de stations relais.

Pour les risques encourus par les riverains de stations relais, les experts citent et critiquent la première partie d’une étude française (Santini et coll., 2002) et oublient :

La seconde partie (sous presse) qui a été communiquée à l’un d’entre eux, suite à sa demande. Dans ce texte figurent des résultats complémentaires sur la santé des riverains liés à l’incidence de l’âge des sujets et de leur position par rapport aux antennes.

Les résultats de deux autres études européennes qui alertent aussi sur la santé des riverains d’antennes (Navarro et coll., 2002 - Hutter et coll., 2002).

Pour critiquer l'étude française les experts reprennent les allégations du rapport Lorrain et Raoul selon lesquelles la distance où la densité de puissance micro-ondes est maximale se situe à « 200 mètres environ » des antennes, alors que pour le rapport de l’AFSSE page 30, elle est entre « 150 et 300 m » et page 85 « à environ 200 m ». Rappelons que dans le rapport Zmirou, le chiffre avancé pour la protection « des sites sensibles » était de 100 mètres. La question qui se pose, est de savoir sur quelles données scientifiques, les experts se basent pour avancer de tels chiffres ? Il faut savoir que le maximum de puissance micro-ondes générées par les antennes ne se situe pas systématiquement à ces distances, d’autres valeurs (20 m, 60 m, 80 m …) sont rapportées (Petersen et coll., 1992 - Mann et coll. 2000). En fait l’argumentation des experts est spécieuse, car les distances qu’ils avancent comme zones d’exposition maximale des riverains (« 150 et 300 m » et « à environ 200 m ») ne sont valables que dans des cas très particuliers d’expositions : par exemple, au 2ème étage d’un immeuble ou au sommet d’une colline (Moulder, 2003) !

Page 75, « le groupe d’experts ne retient donc pas la notion de site sensible en rapport avec les stations de base ». De ce fait, le seul élément positif du rapport Zmirou est ainsi dénigré par le groupe d’experts. Nous pensons au contraire, que tous les lieux habités sont des sites sensibles du fait de la présence possible dans les habitations illuminées par le signal micro-ondes d'enfants, de personnes âgées, de malades, de sujets électro-sensibles... Les riverains de stations relais sont en droit, au regard des chiffres figurant dans le rapport de l’AFSSE et des résultats de l’étude française, d'exiger 300 mètres de distance entre leurs habitations et les antennes.

 

3) Riverains d’émetteurs de radio et (ou) de télévision.

Les experts après avoir analysé de façon négative une seule et unique publication, celle de Michelozzi et coll., (2002) parue dans la prestigieuse revue scientifique American Journal of Epidemiology, concluent page 29 : « il n’existe pas d’élément convaincant de l’existence d’un risque de leucémie autour des émetteurs de radiodiffusion. ». Cette assertion paraît très réductrice, car outre le risque de leucémie rapporté par Michelozzi et coll., (1998 et 2002), Dolk et coll., (1997), Hocking et coll., (1996), les experts ne mentionnent pas l’existence d’effets biologiques tels que :

Baisse de la mémoire, de l’attention, des performances musculaires et des réflexes chez les enfants exposés à un émetteur radio (Kolodynski et coll., 1996).

Réduction significative des défenses immunitaires chez les femmes exposées à un émetteur de radiotélévision (Boscolo et coll., 2001).

Rappelons que suite aux résultats des études de Michelozzi et coll. rapportant une augmentation du risque de leucémie dans l’environnement de Radio Vatican, les niveaux de champs électromagnétiques générés par cet émetteur ont été très nettement réduits !


4) Tous les travaux scientifiques sérieux sur le sujet n'ont pas été éxaminés et le choix s'est fait systématiquement sur les publications ne montrant pas d'effets aux champs électromagnétiques de la téléphonie mobile

Exemple :Page 31 Étude Humaine Système nerveux Des études montrant toutes des effets néfastes sont ‘oubliées’ par les experts : Lebedeva et coll. (2001) / Hinrikus et coll. (2001) / Hinrikus et coll. (2002) /Croft et coll. (2002) / Hamblin et coll. (2002)

Autre exemple : page 51 Mécanisme
Voilà un exemple idéal du fonctionnement du groupe d’experts : une publication disant qu’il ne peut y avoir d’action est acceptée telle quelle sans commentaire. Tandis qu’une autre donnant des explications devient : « des hypothèses….suggèrent….cette hypothèse…. »

«Les hypothèses récentes d’un groupe slovène (Kotnik et Miklavcic, 2000a; Kotnik et Miklavcic, 2000b) suggèrent que la membrane pourrait être le site spécifique d’une absorption des RF plus importante que dans l’intérieur de la cellule ou dans le milieu intercellulaire. Cette hypothèse, qui doit être confirmée expérimentalement et théoriquement, ne correspond pas à un échauffement majeur de la membrane.»

Et à propos des mécanismes des publications majeures sont ignorées des experts de l’AFSSE : Balzano et coll. (2002) ou encore Binhi et coll. (2002)


5) Certaines publications n'ont pas été éxaminées en détail et la conclusion qu'en tire les experts est fondamentalement différente de celle que montre le travail en question

Exemple : Page 34 Études animales Barrière Hémato Encéphalique «Ce résultat est à rapprocher de ceux de Fritze et al. (1997)1 qui n'ont observé des effets sur la BHE, dans des conditions très similaires, avec des signaux GSM, que pour des niveaux de 7,5 W/kg dans le cerveau.»

Faux ! L’équipe de Fritze a trouvé un effet jusqu’à 0,3 W/kg même s’il est faible

«De même Finnie et al. (2001) ont étudié l'effet de signaux GSM sur la perméabilité de la BHE […] Le passage d'albumine était augmenté autour de vaisseaux sanguins ne possédant pas de BHE mais aucune altération de la BHE n'était observée.»

Faux ! La majorité des fuites se faisaient au niveau des leptoméninges mais même sans compter ces fuites ils trouvaient par exemple 10 fuites (non leptoméningéales donc) après 0,25 W/kg contre 4 chez les témoins non exposés.


6) Certaines publications montrant un effet nocif sont dénigrées et rejetées sans raison valable et ce contrairement à l'avis de la communauté scientifique internationale.

Exemple : Page 37 À propos de l’étude de Salford 2003 : «La distribution aléatoire des neurones sombres dans tout le cerveau ne peut être associée à aucune fonction cérébrale définie, et donc à aucune pathologie connue. Le fait que l’albumine continue à passer encore 50 jours après l’exposition indiquerait que la BHE est toujours affectée, »

FAUX ou mauvaise interprétation, les auteurs de l'étude expliquent bien que l’aspect de la diffusion d’albumine est différent des aspects examinés juste après une exposition.

Autre exemple : Page 29 Symptômes subjectifs à propos de Santini et coll. 2002 «Conclusion : Cette étude n’est pas informative et ne permet pas de conclure à l’existence d’une relation entre l’exposition aux radiofréquences des stations de base et les symptômes étudiés contrairement à ce qu’en concluent les auteurs.»

Contrairement à ce que pense donc les experts cette étude a été acceptée dans Electromagnetic Biology And Medicine ainsi qu’au congrès BEMS de Hawai en 2003. Elle a également été confirmée dans ses résultats en particulier par l’étude de Navarro et coll. en Espagne.


7) Quand des effets néfastes sont démontrés, ils ne sont pas pris en compte dans la conclusion finale.

Exemple : Page 23 Oftedal 2000 et Sandstrom 2001 «il s’agit d’une bonne étude, méthodologiquement bien conçue. Le système GSM semble être moins souvent à l’origine de symptômes que l’analogique. elle ne permet pas de dire que les utilisateurs de téléphone mobile ont plus de symptômes que les non utilisateurs ; toutefois, il y a des éléments convaincants de relation dose-effet (les symptômes sont plus fréquents quand l’usage du téléphone mobile augmente).»

Cette étude a été réétudiée et confirmée en 2003 : wilen et coll. mais même sans cette confirmation, de toute façon les experts n'en tiennent pas compte dans les conclusions. (aucun risque quantifiable..., non avéré.....)

Autre exemple : Page 31 : «Huber et coll. (2002) ont montré des effets des RF sur l’EEG de veille et de sommeil chez l’homme après exposition de la tête à un GSM 900 MHz pendant 30 min. Il est montré une augmentation de la puissance EEG dans la bande alpha avant l’installation du sommeil pendant une phase de sommeil superficiel. L’exposition à un champ électromagnétique non pulsé n’avait pas cet effet sur l’EEG.»

Et tout cela ne justifie pas de gestion du risque !

 

8) Certains propos tenus par les experts ne sont pas admissibles. C’est ainsi que page 45, on peut lire : « Il faut également reconnaître que la qualité scientifique des revues dans lesquelles publie le groupe de Salford depuis de nombreuses années ne constitue pas une garantie … ». Nous estimons que les revues internationales (Microscopy Research and Technic, Environmental Health Perspectives, …) dans lesquelles le Professeur Salford présente ses résultats sur la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique, sont bien plus prestigieuses que la plaquette publicitaire (sponsorisée par un opérateur français de téléphonie mobile) du journal Impact Médecine de décembre 2002, dans laquelle certains experts des rapports Zmirou et de l’AFSSE ont publié !


9) La conclusion page 65, laisse perplexe. Ecrire que « la relation dose-réponse n’est pas connue » dans le but d’écarter le risque sanitaire, est pour le moins surprenant. Les experts semblent ignorer que les effets biologiques des radiations non-ionisantes n’obéissent pas à une relation de type dose-réponse, ces effets dépendent de fenêtres de fréquence et de fenêtres d’intensité. En l’état actuel des connaissances scientifiques et même si pour les experts « les dangers n’ont pas été établis », il convient :

D’appliquer le principe de précaution et l’évitement prudent du risque pour les riverains de stations relais et les utilisateurs de portables.

De refuser, en accord avec le principe ALARA (As Low As Reasonably Achievable), l’exposition des riverains à une densité de puissance micro-ondes supérieure à 0,1 microWatts/cm2 (0,6 Volts/m de champ électrique).


10) Nous regrettons que les experts n’aient pas référencé les articles sur les risques biologiques de la téléphonie mobile, publiés par des scientifiques de renommée internationale, comme Henri Lai, Neil Cherry et Gérard Hyland.

www.csif-cem.org

Le 24 avril 2003


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- Télécharger ci-dessous (format PDF) le document des REACTIONS DES SCTENTIFIQUES DU CSIF/CEM * AU RAPPORT DE L'AFSSE 2003

* Comité Scientifique sur les Champs ElectroMagnétiques

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Source : http://csifcem.free.fr/

Critiques_AFSSE_2003_.PDF Critiques_AFSSE_2003_.PDF  (245.63 Ko)


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