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DANGER du PORTABLE et des ANTENNES RELAIS - RISQUES pour la SANTE des ONDES du TELEPHONE PORTABLE, WIFI, WIMAX, SANS FIL, BLUETOOTH

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Le Pack Robin + la « trousse » de base

Dernière mise à jour : 24/12/2010

Quels sont les dangers de la téléphonie mobile pour la sante ? (maladies neurodégénératives, cancer du cerveau...). Téléphone portable et antenne-relais GSM, UMTS (3G), Wimax, Wi-fi, Bluetooth et téléphone sans fil DECT...

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Comment désactiver le wifi ?

Comment désactiver le Wifi (Wi-Fi) chez soi :

Par défaut, la plupart des "box" ADSL ont l'option wifi activée, source permanente (*) d'émission "type téléphonie mobile" dont la toxicité a été prouvée scientifiquement. (**)

Voici comment désactiver le Wifi pour s'en protéger et ne plus en faire "profiter" ses voisins !

(*) Un Wifi non-désactivé émet en permanence, que l'ordinateur soit allumé/connecté ou pas.

(**) Les ondes du wifi sont des hyperfréquences (micro-ondes) pulsées en extrêmement basses fréquences (ELF) du type téléphonie mobile dont la nocivité a été démontrée notamment par le rapport scientifique Bioinitiative.


Liens utiles

'Téléphonie mobile: les antennes relais exemptées du principe de précaution' - ZDnet 14/01/2003

En l'absence d'une réglementation forte et d'une vision claire des risques sanitaires des antennes GSM, une jurisprudence administrative se met en place. Elle va dans le sens des intérêts des opérateurs mobiles, comme dans le sud de la France récemment.



En annulant le 17 décembre dernier des arrêtés municipaux de dix-sept villes des Alpes-Maritimes et du Var, la cinquième chambre du tribunal administratif de Nice a porté un sacré coup aux partisans du principe de précaution. C'est sur la base de ce principe que les élus locaux, dont ceux de Fréjus et de Grasse, avaient interdit aux opérateurs d'installer au centre de leurs communes des antennes relais de téléphonie mobile.

Il s'agit donc d'une victoire pour SFR, Bouygues Telecom et Orange, à l'origine de cette procédure en justice intentée en 2001. Les avocats des opérateurs, a rapporté le quotidien régional Nice Matin, ont plaidé qu'il n'y avait pas de preuves scientifiques d'un véritable danger des antennes relais. Ils ont basé leurs plaidoiries sur un rapport établi par des experts et remis en janvier 2001 au directeur général de la santé, le rapport Zmirou.

Des recommandations faites pour «rassurer la population»

Reprenant la parole des experts, le tribunal administratif de Nice n'a pas retenu «l'hypothèse d'un risque pour la santé des populations vivant à proximité des stations de base». C'est aussi sur la base du rapport Zmirou que le Conseil d'État, dans une procédure de référé le 22 août 2002, a suspendu les décisions des maires de Villeneuve-Loubet et de Vallauris. Suspendu jusqu'au jugement au fond, intervenu donc le 17 décembre dernier. Ces arrêtés municipaux concernaient des «refus d'autorisation de travaux» soumis par SFR.

De son côté, le Cirar (collectif pour une implantation raisonnée des antennes relais) s'étonne d'autres décisions contraires, qui ont validé des arrêtés d'interdiction. Deux sont certes antérieures au 22 août (TGI de Vannes, le 27 mars 2001, et la cour administrative d'Appel de Marseille, le 13 juin 2002). Pour éviter une cacophonie juridique, le Cirar demande à ce que soit rapidement élaborée une loi précise sur ce sujet.

Selon le principe de précaution, le groupe d'experts du Dr Zmirou préconise plusieurs actions destinées à réduire au plus bas niveau possible l'exposition moyenne du public aux radiofréquences. Notamment que «les bâtiments sensibles (hôpitaux, crèches et écoles), situés à moins de 100 mètres d'une macrostation de base, ne soient pas atteints directement par le faisceau de l'antenne».

Une recommandation qu'ont suivie les maires des dix-sept villes incriminées avec un certain zèle. Selon Nice Matin, certains avaient défini des périmètres de sécurité pouvant atteindre 300 mètres.

Les juges ont, quant à eux, estimé que cette recommandation «ne devait pas être comprise comme validant l'existence de ces risques, mais était seulement destinée à rassurer la population», peut-on lire dans le jugement du tribunal niçois concernant la ville de Vallauris.

Les maires et les associations s'étonnent de cette décision

«Les études scientifiques montrent clairement que s'il existe un risque lié à la téléphonie mobile, celui-ci est faible et a trait aux téléphones portables et non aux antennes relais», poursuivent les juges. Et de conclure qu'«aucune étude scientifique n'a pu mettre en évidence des effets biologiques qui impliqueraient un risque sanitaire pour les populations à proximité des stations de base de téléphonie mobile, compte tenu de leur faible niveau d'émission d'ondes électromagnétiques».

«On peut s'étonner que des magistrats, qui n'ont aucune connaissance scientifique spécifique, puissent écarter tout risque pour les populations de façon aussi péremptoire», a déclaré à l'AFP Elie Brun, maire de Fréjus (Var), une des villes dont l'arrêté a été annulé. «Les scientifiques ne sont pas aussi formels que les attendus du tribunal. Il y a des doutes. Les élus ont posé le problème», a quant à lui souligné Richard Camou, maire de Villeneuve-Loubet, à l'agence de presse.

«Les décisions rendues sont très différentes selon les juridictions, ce qui n'est pas satisfaisant dans un État de droit», déplore le Cirar dans un communiqué. Avec l'arrivée de l'UMTS, qui va multiplier par trois le nombre d'antennes, «il y a urgence de se doter d'une loi», conclut le Cirar. Dans le jugement de Vallauris, les avocats des opérateurs ont, eux-mêmes, utilisé le fait qu'«aucune disposition ne fixe les règles d'implantation de ces équipements par rapport aux habitations» pour demander l'annulation des arrêtés du maire.

La réglementation relative à la protection du public contre les champs électromagnétiques s'appuie sur le décret du 3 mai 2002 (n°2002-775), ayant trait au code des postes et télécommunications; lequel ne comporte en effet aucune précision sur ce point.

Interrogés par ZDNet les opérateurs SFR, Bouygues Telecom et Orange n'ont pas retourné nos appels sur ce sujet.

Par Christophe Guillemin, ZDNet France
Source : http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,2128672,00.htm

Bruno Mahiet
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- Appel du 23 mars 2009 -

La solution pour rendre la Téléphonie Mobile compatible avec la Santé ?

Baisse des intensité à 0,6 V/m, arrêt définitif du Wi-fi, de la 3G, du Wimax, reconnaissance de l'électrosensibilité par l'Etat...

telecoms_sans_fil_2008_10_20.pdf telephonie-mobile-sante.pdf  (72.65 Ko)


Mises en cause de l'expertise officielle sur les dangers de la téléphonie mobile

Nouvelles :

Téléphonie sans-fil : concilier santé et progrès, c'est possible !

Téléphonie sans-fil : concilier santé et progrès, c'est possible !
Les téléphones sans-fil ANALOGIQUES sont ceux que nous utilisions il y a peine 15 ans, avant que les sans-fil numériques DECT polluent la maison, avec le Wi-fi puis les smartphones... Pire, la plupart des gens ne savent pas que le DECT est toxique et l'utilisent sans mesure... Mais les téléphones DECT sont des mini-antennes relais à l'intérieur de la maison, qui pulsent des extrêmement basses fréquences sur une porteuse micro-ondes de 2,45 Ghz...

Les téléphones sans-fil analogiques ont ceci de particulier qu'ils utilisent une porteuse de 44Mhz en continu (SANS PULSES) et n'utilisent pas non plus de basses fréquences. J'en ai acheté un pour moi et ai équipé amis et famille !
Ils sont encore en vente sur Internet !

Nous avons mesuré ces téléphones pour constater deux choses :

1) il s'agit d'un signal sans micro-ondes ni basses fréquences et non pulsé. Du Talkie Walkie d'enfant... Avec le grillon (pour écouter les échanges) on entend un bruit continu. Quand on dit "allo", on entend "allo" dans le grillon ! C'est de l'analogique pur. Attention, l'intensité est plus élevée qu'une réception de France Inter mais ne dure pas 24h/24. Alors, on conseille tout de même de garder un téléphone filaire et d'utiliser le sans-fil pour changer de pièce, aller dehors, etc... mais pas pour des conversations trop excessives...

2) l'alimentation qui permet de brancher l'appareil ne pollue pas car il s'agit d'une alimentation ancienne époque.

Il s'agit donc d'un téléphone sain. On peut enfin utiliser un outil moderne sans se polluer ni polluer les autre !
Je vous conseille le téléphone sans écran, car celui avec écran envoie un petit signal numérique qui est toxique (beaucoup moins qu'un DECT tout de même), surtout quand on est très EHS. Ils sont supportables mais moins bons.

Vous pouvez y ajouter un afficheur de numéro (mouchard) pour voir qui vous appelle...

Cherchez sur Internet "FT Amarys 165" et "FT amarys 2200" qui sont les meilleures références.

Et faîtes passer le message !

Idéal pour équiper voisins, amis, famille, dont certains ont toujours un DECT, et ce malgré vos avertissements ! Il faudrait alors leur parler des avis de l'OMS (1), du Conseil de l'Europe (2) et du Parlement Européen (3) depuis 2008 pour leur proposer d'utiliser une technologie saine pour eux comme pour vous.

(1) http://www.robindestoits.org/_a1251.html

(2) http://www.robindestoits.org/_a1246.html

(3) http://www.robindestoits.org/_a515.html



Galerie de photos
Le 18 novembre 2006, rue de la Procession, PARIS 15ème