Association Robin des Toits

DANGER TELEPHONE PORTABLE et ANTENNES RELAIS - RISQUES pour la SANTE des ONDES du PORTABLE, WIFI, WIMAX, SANS FIL DECT, BLUETOOTH


Récapitulatif du danger
de la téléphonie mobile

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QUE FAIRE ? Le Pack Robin + la TROUSSE pour action !

Comprendre et démontrer les dangers du téléphone portable et les antenne-relais GSM, UMTS (3G), Wimax mais aussi Wi-fi, Bluetooth et téléphone sans fil DECT...

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Comment désactiver le wifi ?

Comment désactiver le Wifi (Wi-Fi) chez soi :

Par défaut, la plupart des "box" ADSL ont l'option wifi activée, source permanente (*) d'émission "type téléphonie mobile" dont la toxicité a été prouvée scientifiquement. (**)

Celui-ci est toxique non seulement pour votre bébé, pour vous et pour votre entourage, y compris vos voisins !

Voici comment désactiver le Wifi pour s'en protéger et ne plus en faire "profiter" ses voisins !

(*) Un Wifi non-désactivé émet en permanence, que l'ordinateur soit allumé/connecté ou pas.
(**) Les ondes du wifi sont des hyperfréquences (micro-ondes) pulsées en extrêmement basses fréquences (ELF) du type téléphonie mobile dont la nocivité a été démontrée notamment par le rapport scientifique Bioinitiative.


Téléphone sans-fil ANALOGIQUE = non-toxique : concilier progrès et santé, c'est possible !

Téléphone sans-fil ANALOGIQUE = non-toxique : concilier progrès et santé, c'est possible !
Faîtes passer le message !

Les téléphones sans-fil ANALOGIQUES que nous utilisions il y a une dizaine d'années, avant que les sans-fil numériques DECT polluent la maison, avec le Wi-fi et les smartphones... sont en vente sur Internet.
La plupart des gens ne savent pas que le DECT est toxique pour eux et pour leurs enfants et l'utilisent sans mesure... Ce pourquoi nous avons décidé de communiquer sur ce sujet.

Les téléphones sans-fil numériques DECT sont en effet des mini-antennes relais à l'intérieur de la maison, qui pulsent des extrêmement basses fréquences sur une porteuse micro-ondes de 1,9 Ghz... !
Tandis que les téléphones sans-fil analogiques utilisent une porteuse de 44Mhz en continu (SANS PULSES) sans aucune basse fréquence.

Cherchez sur Internet "FT Amarys 165" (le plus simple et le moins cher), "Philips Evalia 5500 avec répondeur" et "Philips Icana 5250 avec répondeur" qui sont les meilleures références de téléphone sans-fil analogique sans écran pour électrosensibles. Vous pourrez y ajouter un "mouchard" téléphonique pour voir les numéros appelants.
Attention : les "DECT analogiques" n'existent pas, c'est un abus de langage. ce sont des DECT. Ne les achetez pas !

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Nous avons mesuré ces téléphones pour constater deux choses :

1) il s'agit d'un signal sans micro-ondes ni basses fréquences et non pulsé. Avec le grillon (pour écouter les échanges) on entend un bruit continu. Quand on dit "allo", on entend "allo" dans le grillon ! C'est de l'analogique pur. Attention, l'intensité est plus élevée qu'une réception de France Inter mais ne dure pas 24h/24. Alors, on conseille tout de même de garder un téléphone filaire et d'utiliser le sans-fil pour changer de pièce, aller dehors, etc... mais pas pour des conversations trop excessives car il s'agit tout de même de sans-fil et les ondes ont toujours un effet biologique, même très minime.

2) l'alimentation qui permet de brancher l'appareil ne pollue pas car il s'agit d'une alimentation ancienne époque.

On peut enfin utiliser un outil moderne sans se polluer ni polluer les autres avec des micro-ondes et des basses fréquences !
Il est conseillé d'utiliser un téléphone sans-fil sans écran, car le sans-fil avec écran envoie un petit signal numérique qui est toxique (beaucoup moins qu'un DECT, cependant), surtout quand on est très EHS (éelctro-hypersensible).
Notons qu'un téléphone filaire avec répondeur est parfois chargé de 50Hz... alors que le sans-fil, non.

Vous pouvez y ajouter un afficheur de numéro (mouchard) pour voir qui vous appelle...

Ces téléphones sont idéals pour équiper voisins, amis, famille, dont certains ont toujours un DECT, malgré vos avertissements ! Il faudrait alors leur parler des avis de l'OMS (1), du Conseil de l'Europe (2) et du Parlement Européen (3) depuis 2008 pour leur proposer d'utiliser une technologie saine pour eux comme pour vous.

(1) http://www.robindestoits.org/_a1251.html

(2) http://www.robindestoits.org/_a1246.html

(3) http://www.robindestoits.org/_a515.html

"Un test pour baisser la puissance des antennes" - Le Figaro - 05/01/2011



"Un test pour baisser la puissance des antennes" - Le Figaro - 05/01/2011



Six communes ont été retenues. Elles devraient être 17 à terme. Objectif : étudier la propagation des ondes.

Peut-on réduire l'exposition aux ondes émises par les antennes-relais de téléphonie mobile sans nuire à la qualité du réseau? La réponse, très attendue, sera connue d'ici quelques mois. Après des mois de tâtonnements, l'expérimentation d'une baisse des émissions est en effet sur les rails. Ce mercredi, le comité opérationnel chargé de piloter ces travaux a précisé son calendrier: le test grandeur nature est prévu en mars prochain. «Il est temps de passer à l'action sur le terrain, souligne François Brottes, député (PS) et président de ce groupe qui réunit associations de riverains et opérateurs, sous l'égide du ministère de l'Écologie. L'objectif est de trouver un équilibre entre la nécessaire sobriété de puissance d'émission des antennes et la qualité du service proposé.»

Six communes, correspondant à des situations géographiques diverses, ont été retenues. Elles devraient être dix-sept à terme. «L'idée est d'étudier toutes les configurations de propagation des ondes», précise-t-on au ministère. Le quartier d'affaires de Courbevoie, qui abrite les sièges sociaux de grandes entreprises, mais aussi de nombreux logements, a été sélectionné en raison de sa très forte densité. Un centre-ville haussmannien -le XIVe arrondissement de Paris- et un quartier résidentiel moderne, à Grenoble, font aussi partie des sites pilotes. Dans le Puy-de-Dôme, Thiers représentera une ville pavillonnaire de 13.000 habitants au relief accidenté. Le village alsacien de Kruth, situé dans une vallée du massif des Vosges, et Grand-Champ serviront, enfin, de modèles pour le monde rural.

Dans un premier temps, chaque commune a procédé à un état des lieux de l'exposition réelle des habitants sur leurs lieux de vie et de travail, mais aussi dans la rue. Une modélisation par ordinateur a été complétée par des mesures réalisées sur place durant plusieurs jours. La couverture téléphonique proposée par chaque opérateur a aussi été étudiée.

Référence pour l'avenir

Tous les résultats seront présentés à la ministre de l'Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, le 8 février. «Ils sont variables selon les configurations urbaines, mais on se rend compte que l'exposition est très faible pour une immense majorité de la population», indique un expert.

Pour les opérateurs, cette étude aura le mérite de mettre au point des données incontestables qui serviront de référence à l'avenir. Selon François Brottes, l'étude française est d'ailleurs «regardée de près par d'autres pays européens».

Si le calendrier est tenu, l'expérimentation proprement dite pourra alors débuter. «Nous verrons, antenne par antenne, quel est l'impact d'une baisse des émissions sur la couverture téléphonique, SMS et Internet», note-t-on au ministère, précisant que plusieurs niveaux d'exposition, entre 0,1 et 41 volts par mètre (V/m), seront testés. Un décret, actuellement en préparation, dégagera les opérateurs de toute responsabilité pendant la durée de l'expérience (entre 1 et 3 jours selon les villes).

Parallèlement, une reconfiguration du réseau pour compenser la diminution des émissions sera testée par ordinateur: installation de micro-antennes, changement d'orientation ou regroupement d'antennes… «Cela permettra de confirmer que des solutions techniques existent, même si leur coût financier s'avère très élevé pour les opérateurs», assure Étienne Cendrier, de l'association Priartem. Du côté des opérateurs, on souligne que «la pertinence de ces remèdes sera probablement réévaluée». «La multiplication des micro-antennes, installées sur les façades d'immeubles, donc plus proches des gens, n'est pas forcément meilleure en termes d'exposition», pointe l'un d'eux.

Les maires, eux, espèrent que l'étude permettra de dégager un consensus social et de désamorcer les craintes. Certains espèrent même, à l'instar de Michel Chambers, adjoint au maire de Courbevoie, que l'expérimentation «aboutira à une diminution du seuil fixé par la loi».

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NB Robin des Toits : Etienne Cendrier est porte-parole de Robin des Toits et non de Priartèm

Bruno Mahiet
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Rendre la téléphonie mobile compatible avec la santé publique :

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Baisse des intensité à 0,6 V/m, moratoire sur la 3G et arrêt définitif du Wi-fi, du Wimax et reconnaissance de l'électrosensibilité (EHS) par l'Etat...

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- Appel du 23 mars 2009 -

Mises en cause de l'expertise officielle sur les dangers de la téléphonie mobile

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