Le Pack Robin + la « trousse » de baseDernière mise à jour : 24/12/2010
Quels sont les dangers de la téléphonie mobile pour la sante ? (maladies neurodégénératives, cancer du cerveau...). Téléphone portable et antenne-relais GSM, UMTS (3G), Wimax, Wi-fi, Bluetooth et téléphone sans fil DECT...
Téléphones portables et sans fil DECT, Wi-fi, antennes-relais, Babyphone ...
Comment désactiver le wifi ?Comment désactiver le Wifi (Wi-Fi) chez soi :
Par défaut, la plupart des "box" ADSL ont l'option wifi activée, source permanente (*) d'émission "type téléphonie mobile" dont la toxicité a été prouvée scientifiquement. (**)
Voici comment désactiver le Wifi pour s'en protéger et ne plus en faire "profiter" ses voisins ! (*) Un Wifi non-désactivé émet en permanence, que l'ordinateur soit allumé/connecté ou pas. (**) Les ondes du wifi sont des hyperfréquences (micro-ondes) pulsées en extrêmement basses fréquences (ELF) du type téléphonie mobile dont la nocivité a été démontrée notamment par le rapport scientifique Bioinitiative.
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Une problématique technique et économique
Préambule : Les enjeux sanitaires sont clairs et sans appel. Pour contrer efficacement les projets Wimax, il est également utile de comprendre la logique de déploiement de ces infrastructures. Pour mieux réaliser que d’un point de vue technique le Wimax n’est pas une technologie pérenne et que d’autres technologies, comme la fibre optiques, devraient être favorisées. Cette rubrique doit beaucoup aux explications fournies par le syndicat CGT de France Télécom dans la région PACA et plus précisément à Alain Paulien.
Quelques notions sur les réseaux filaires de télécommunication Les réseaux de télécommunication filaires sont composés des dorsales de transport (ou encore « backbone »), des Nœuds de Raccordement d’Abonnés, NRA, et des infrastructures de boucle locale, le tout organisé de la façon suivante : le territoire français est recouvert d’un maillage de NRA qui communiquent entre eux par les dorsales. La distribution des communications auprès des usagers est assurée par les boucles locales qui assurent donc la distribution sur la partie terminale du réseau. 98% du territoire français est couvert en haut débit (>512kb/s) par le réseau de téléphone. Le raccordement passe par les lignes téléphoniques et utilise donc des infrastructures existantes. Pour les 2% restant les infrastructures téléphoniques existent mais sont insuffisantes pour permettre l’accès au haut débit. On parle alors de « zone blanche » ou seul le bas débit est disponible (sur le réseau filaire, puisque tout le monde a accès au haut débit par le satellite). Les manques de débit viennent de l’insuffisance de la partie terminale du réseau que sont les boucles locales. Comment techniquement réduire les zones blanches ? Plusieurs solutions sont disponibles. Le Wimax en fait partie : des antennes Wimax organisées en Boucle Locale Alternatives (BLA) peuvent apporter le haut débit là où les boucles locales filaires, surtout en extrémité de réseau et dans leur état actuel, ne le peuvent pas. Toutefois il faut bien comprendre que si le Wimax apportera le haut débit, il n’apportera pas le très haut débit. Une seconde famille de solutions, filaires cette fois, privilégie l'amélioration/modification de la boucle locale : 1)une méthode très simple et peu onéreuse consisterait à remplacer certains cables en augmentant le calibre de ces cables, ce qui en diminue l’affaiblissement. Cette méthode n’est jamais utilisée. La raison est juridique, c’est l’opérateur historique qui gère la boucle locale, s’il la modifie, c’est à sa charge. Rien de choquant vu les bénéfices qu’il réalise, mais les autres opérateurs pouvant utiliser à loisir et gratuitement cette modification, l’opérateur historique ne fait rien. Et cette législation interdirait le financement de ce type de travaux. C’est donc bien le contexte concurrentiel et libéral qui empêche de rendre facilement, rapidement, et à bon marché les zones blanches éligibles. 2)l’autre méthode, préconisée par l’ARSEP, consiste à créer des NRAZO (Nœud de raccordement Zone d’Ombre) sortes de NRA secondaire venant diminuer la taille des boucles locales (la longueur des cables) et permettant d’éviter que les bouts de réseaux soient privés du haut débit. Ce renforcement de la boucle locale pourrait s’accompagner de l’extension progressive de la fibre optique, les investissements réalisés seraient compatibles avec le remplacement de la boucle locale cuivre par de la fibre optique, ce qui permettrait à terme d’équiper l’ensemble du territoire en très haut débit. Des enjeux économiques qui orientent des choix d'infrastructures Les réseaux filaires de télécommunication actuels appartiennent à France Télécom. Ils ont été en grande partie construits dans les années 50 à 70 par l’entreprise, à l’époque publique, avec l’argent des contribuables dans un souci de développement des infrastructures à l’usage de tous. Aujourd’hui ces infrastructures fonctionnent bien et ont continué de se moderniser (une grosse partie des dorsales est câblée en fibre optique). L’ouverture du marché à la concurrence et la privatisation à plus de 70% de France Télécom ont ce paysage : désormais se sont plusieurs opérateurs qui se partagent le marché des télécommunications. Les nouveaux opérateurs n’ont pas eu besoin de redévelopper les infrastructures : ils basent leur activité sur l’infrastructure filaire préexistante, restée propriété de France Télécom. Sous le contrôle de l’ARSEP, France Télécom accorde aux autres opérateurs, moyennant finance, l’usage de son réseau : les dorsales quand elles n'ont pas été dédoublée et toutes les boucles locales. Dans ce nouveau contexte, la poursuite du développement des infrastructures à l’usage de tous devient plus difficile. Pourquoi ? Parce que France Télécom n’est plus une entreprise publique comme elle l’a été et qu’elle est devenue un opérateur parmi d’autres. Elle a perdu en grande partie sa mission de service publique et gère désormais infrastructures et usagers comme toute autre entreprise privée. Pire encore, toute aide de l’état ou des collectivités locales pour le développement de ses infrastructures lui est refusée car ces aides seraient considérées par l’Europe comme contrevenant aux lois de la concurrence. Un contexte favorable aux solutions "sans fil" Si l’on se place du point de vue d’un opérateur, l’apport du haut débit dans les zones reculées est peu rentable : il va devoir développer des infrastructures sans être sûr (du fait de la concurrence) de les amortir par un nombre de clients suffisant. La solution la moins coûteuse, même si elle n’est pas pérenne sur le long terme, tant pour des raisons techniques que sur le plan sanitaire, sera celle la plus facilement retenue : de là découle le choix du Wimax ou du Wifi. Qu’importe que ces infrastructures soient obsolètes rapidement, parce que n’apportant pas le très haut débit, qu’importe les polémiques sanitaires (et les décès d’Abidjan ! ) |
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La solution pour rendre la Téléphonie Mobile compatible avec la Santé ?Baisse des intensité à 0,6 V/m, arrêt définitif du Wi-fi, de la 3G, du Wimax, reconnaissance de l'électrosensibilité par l'Etat...
Nouvelles :
Téléphonie sans-fil : concilier santé et progrès, c'est possible !
Les téléphones sans-fil ANALOGIQUES sont ceux que nous utilisions il y a peine 15 ans, avant que les sans-fil numériques DECT polluent la maison, avec le Wi-fi puis les smartphones... Pire, la plupart des gens ne savent pas que le DECT est toxique et l'utilisent sans mesure... Mais les téléphones DECT sont des mini-antennes relais à l'intérieur de la maison, qui pulsent des extrêmement basses fréquences sur une porteuse micro-ondes de 2,45 Ghz...
Les téléphones sans-fil analogiques ont ceci de particulier qu'ils utilisent une porteuse de 44Mhz en continu (SANS PULSES) et n'utilisent pas non plus de basses fréquences. J'en ai acheté un pour moi et ai équipé amis et famille ! Ils sont encore en vente sur Internet ! Nous avons mesuré ces téléphones pour constater deux choses : 1) il s'agit d'un signal sans micro-ondes ni basses fréquences et non pulsé. Du Talkie Walkie d'enfant... Avec le grillon (pour écouter les échanges) on entend un bruit continu. Quand on dit "allo", on entend "allo" dans le grillon ! C'est de l'analogique pur. Attention, l'intensité est plus élevée qu'une réception de France Inter mais ne dure pas 24h/24. Alors, on conseille tout de même de garder un téléphone filaire et d'utiliser le sans-fil pour changer de pièce, aller dehors, etc... mais pas pour des conversations trop excessives... 2) l'alimentation qui permet de brancher l'appareil ne pollue pas car il s'agit d'une alimentation ancienne époque. Il s'agit donc d'un téléphone sain. On peut enfin utiliser un outil moderne sans se polluer ni polluer les autre ! Je vous conseille le téléphone sans écran, car celui avec écran envoie un petit signal numérique qui est toxique (beaucoup moins qu'un DECT tout de même), surtout quand on est très EHS. Ils sont supportables mais moins bons. Vous pouvez y ajouter un afficheur de numéro (mouchard) pour voir qui vous appelle... Cherchez sur Internet "FT Amarys 165" et "FT amarys 2200" qui sont les meilleures références. Et faîtes passer le message ! Idéal pour équiper voisins, amis, famille, dont certains ont toujours un DECT, et ce malgré vos avertissements ! Il faudrait alors leur parler des avis de l'OMS (1), du Conseil de l'Europe (2) et du Parlement Européen (3) depuis 2008 pour leur proposer d'utiliser une technologie saine pour eux comme pour vous. (1) http://www.robindestoits.org/_a1251.html (2) http://www.robindestoits.org/_a1246.html (3) http://www.robindestoits.org/_a515.html
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1. Pourquoi une alerte sanitaire ?
Danger du sans fil


