Association Robin des Toits

DANGER TELEPHONE PORTABLE et ANTENNES RELAIS - DANGER pour la SANTE des ONDES du PORTABLE, WIFI, WIMAX, SANS FIL DECT, BLUETOOTH



Récapitulatif du danger
de la téléphonie mobile et du Wi-fi

Outils d'action : le Pack Robin + la "TROUSSE"


Comprendre et démontrer les dangers du téléphone portable et les antenne-relais GSM, UMTS (3G), Wimax mais aussi Wi-fi, Bluetooth et téléphone sans fil DECT...

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Mises en cause de l'expertise officielle sur les dangers de la téléphonie mobile


Comment désactiver le wifi ?

Comment désactiver le Wifi (Wi-Fi) chez soi :

Par défaut, la plupart des "box" ADSL ont l'option wifi activée, source permanente (*) d'émission "type téléphonie mobile" dont la toxicité a été prouvée scientifiquement. (**)

Celui-ci est toxique non seulement pour votre bébé, pour vous et pour votre entourage, y compris vos voisins !

Voici comment désactiver le Wifi pour s'en protéger et ne plus en faire "profiter" ses voisins !

(*) Un Wifi non-désactivé émet en permanence, que l'ordinateur soit allumé/connecté ou pas.
(**) Les ondes du wifi sont des hyperfréquences (micro-ondes) pulsées en extrêmement basses fréquences (ELF) du type téléphonie mobile dont la nocivité a été démontrée notamment par le rapport scientifique Bioinitiative.



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'Electricité, gaz : les compteurs intelligents, si malins que ça ?' - Nouvel Observateur - 23/07/2015



C’est la fin d’une longue aventure. Qui propulse la France dans le futur : mercredi, la loi sur la transition énergétique a été adoptée à l’Assemblée. Et avec elle, la perspective de voir fleurir partout sur le territoire des compteurs dits « intelligents ». Autrement dit, capables de dire en temps réel l’énergie que vous consommez. Et d’aboutir à une facture qui ne serait plus seulement fondée sur une estimation.


Dans les faits, ce déploiement est imposé [PDF] depuis 2009 par Bruxelles. Et tous les acteurs concernés par le bouzin – ERDF (la filiale d’EDF en charge de l’installation des compteurs), les associations de consommateurs, les parlementaires, les différentes agences en charge de l’énergie... – sont au taquet depuis au moins 2010. Le texte voté ce mercredi (et son article 7) prévoit simplement de sanctionner le fait de ne pas se conformer à cette exigence.


Néanmoins, ce vote relance les craintes soulevées depuis des années par ces compteurs : sont-ils dangereux pour la santé ou pour notre vie privée ? Permettent-ils vraiment aux consommateurs de faire des économies ?


Capture d’écran d’un rapport de l’Ademe montrant le circuit de fonctionnement de Linky (Ademe)
Capture d’écran d’un rapport de l’Ademe montrant le circuit de fonctionnement de Linky (Ademe)
Des questions d’autant plus cruciales qu’elles concernent tous les foyers français : en tout, c’est 35 millions de compteurs électriques (baptisés « Linky ») qui sont attendus d’ici à 2020. Sans compter ceux pour le gaz (les « Gazpar »). Mais Linky, Gazpar et compagnie sont-il aussi malins qu’on le dit ? Panorama des différentes critiques et louanges qui leur sont adressées.





1. « C’est dangereux pour la santé »


Difficile à dire





Pour envoyer leurs infos, les compteurs électriques Linky se servent du circuit électrique classique. Ils le doublonnent, en quelque sorte, d’un réseau informatique – c’est la technique des « courants porteurs en ligne ».


Le problème, c’est que cette communication génère des ondes radio. Ce qui inquiète les associations qui alertent sur les dangers de ce genre de technologies. Robin des toits évoque par exemple un « surcroît de pollution électromagnétique ».


Certains parlementaires ont donc demandé à ce que l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation) scrute de près ces compteurs intelligents. Ce qu’elle a fait succinctement à l’occasion d’une vaste étude de 2013 [PDF] visant à trancher l’inextricable débat sur l’impact des technologies sans fil sur la santé.


Si elle considère bien ces compteurs comme une source d’exposition potentielle, l’agence précise que cette dernière demeure assez faible, « en comparaison avec un téléphone mobile par exemple ».


Néanmoins, elle reconnaît qu’il est difficile de trancher de manière catégorique sur le sujet : ces technologies sont encore en enfance et le mode de transport des données, quelque part entre réseau électrique et tuyau de télécommunication, ne fait pas encore l’objet de règles très claires...





2. « Ça craint pour notre vie privée »


Si c’est mal fait, ça sent en effet mauvais





Sur ce point, pas de doute : si aucune précaution n’est prise, les compteurs intelligents peuvent en dire long sur notre vie privée. Sa gardienne, la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés), a d’ailleurs été l’une des premières à le faire valoir, expliquant sans détour en 2010 :


« Les informations de consommation d’énergie transmises par les compteurs sont très détaillées et permettent de savoir beaucoup de choses sur les occupants d’une habitation, comme leur horaire de réveil, le moment où ils prennent une douche ou bien quand ils utilisent certains appareils (four, bouilloire, toaster…). »



Une sacrée lorgnette, donc, dans notre quotidien. Qui a forcé la Cnil à formuler de nombreuses recommandations sur la collecte et l’utilisation de ces données. Dont notamment :


  • la confidentialité et la traçabilité des données ;

  • la limitation du temps de collecte : la Cnil a demandé à ce que les relevés de consommation se fassent au maximum toutes les dix minutes.

En parallèle, la Cnil a aussi soulevé la question de la sécurité d’accès aux nouveaux compteurs et à leurs données, avançant que ces dispositifs « permettent notamment de modifier la puissance de l’abonnement, voire même de couper l’alimentation électrique à distance, via une interface web ».


A ce titre, la gardienne de la vie privée a sollicité l’intervention de l’Anssi (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information), tour de contrôle, pour sa part, de la cyber-sécurité en France. La Cnil confirme qu’un tel audit a eu lieu, quand l’Anssi, de son côté, confirme travailler main dans la main avec les concepteurs de Linky.


Bonne volonté vs piratage


De son côté, ERDF se veut rassurant. Sur le site dédié à Linky, la filiale d’EDF garantit :



  • « un cryptage » des données ;



  • le fait que les compteurs n’ont ni accès au détail de consommations, ni aux données personnelles ;



  • une certaine transparence : « Les données de consommation appartiennent au client et ne peuvent être utilisées sans son accord » ;



  • et, faute de mieux en la matière, un « code de bonne conduite » engageant les salariés d’ERDF.


A l’occasion d’un rapport mené fin 2011 par les sénateurs Lenoir et Poniatowski [PDF], l’entreprise précisait aussi :


« Les données ne seront stockées dans le compteur que pendant une durée
maximale de deux mois. »



Mais la bonne volonté affichée par ERDF doit faire face aux démonstrations, toujours plus nombreuses ces derniers mois, de piratage. De la même façon qu’avions, voitures, distributeurs et pacemakers n’y ont pas résisté, des petits malins (en Allemagne ou en Espagne) ont réussi à s’amuser avec des compteurs électriques, parvenant à connaître les appareils utilisés dans un foyer, ou à falsifier les données...


Réponse d’ERDF à l’affaire allemande : circulez, y a rien à voir, vu que les compteurs piratés ne correspondent pas à Linky. Le compteur made in France a-t-il fait l’objet d’attaques ? Contacté, ERDF n’a pour le moment pas donné suite à nos sollicitations.





3. « C’est chouette pour l’environnement »


A voir...





Reste la question de l’environnement, utilisée comme faire-valoir de ces compteurs : ces derniers permettent-ils vraiment de faire des économies d’énergie ?


Selon l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), ils représentent clairement « de nouvelles opportunités » [PDF], pour peu que les Français s’en emparent. Le problème, c’est que ça ne semble pas vraiment être le cas.


Un compteur intelligent Linky à Tours, le 18 mars 2009 (ALAIN JOCARD/AFP)
Un compteur intelligent Linky à Tours, le 18 mars 2009 (ALAIN JOCARD/AFP)
Si elle a été jugée concluante, l’expérimentation lancée en 2009 dans la zone du Grand Lyon, « Watt et moi », n’a incité qu’un locataire sur cinq a se connecter au service permettant le suivi de leur consommation.


Autre élément qui laisse songeur : l’Allemagne, pourtant souvent citée comme un modèle de la transition énergétique, n’a pas jugé opportun de se plier aux exigences de Bruxelles. Après les conclusions d’un rapport commandé au cabinet Ernst&Young, le ministère de l’Economie a rejeté l’installation généralisée des compteurs intelligents en 2013. Expliquant que le coût d’un tel déploiement dépasserait les bénéfices à en attendre...




4. « C’est bonnard pour le porte-monnaie »


A voir...





Là encore, c’est un argument que l’on retrouve souvent dans la bouche du gouvernement. Comme Ségolène Royal, qui plaidait en 2014 :


« Du côté du consommateur, ce compteur intelligent, auquel je veux que tout le monde ait droit, permet d’économiser, sans perdre en qualité de vie, jusqu’à 20% sur la facture. »



Mais là encore, cette économie fait débat. Et dépend en tout premier lieu de l’investissement des abonnés. C’est également un argument qu’a fait valoir l’Allemagne en rejetant l’adoption des compteurs intelligents. L’Ademe elle-même avançait [PDF] en 2011 :


« Si le compteur Linky, tel qu’il est actuellement conçu, apporte des bénéfices en termes de comptage et de gestion du réseau électrique, voire de diminution du contenu CO2 du kWh électrique, ses bénéfices pour le consommateur en termes de maîtrise de la demande restent encore théoriques. »



L’association des consommateurs UFC-Que Choisir va même plus loin, qualifiant l’opération de « mauvais tour pour les consommateurs ». Et concluait en 2013 :


« En l’état actuel du projet, le compteur Linky ne favorisera pas les économies d’électricité : il est conçu avant tout dans l’intérêt d’ERDF et des fournisseurs d’électricité, EDF en tête. »



Des économies pas redistribuées aux consommateurs


L’un des reproches adressés à ERDF est le coût des compteurs, évalué entre 120 et 240 euros l’unité – le déploiement étant estimé aux alentours de 6 milliards d’euros. L’entreprise et l’Etat l’assurent : rien de tout cela ne sera facturé au consommateur. A un détail près selon l’UFC-Que Choisir, citée par Le Parisien :


« Au lieu d’être répercutées sur l’abonnement, les économies permises par le compteur seront conservées par ERDF. Le compteur n’est donc pas gratuit : les économies de consommation ne sont pas redistribuées au consommateur mais plutôt sans surcoût pour celui-ci. »



A l’époque, ERDF avait contesté l’étude de l’association.


Par ailleurs, UFC regrette que la promesse initiale des compteurs, qui consiste à pouvoir suivre sa consommation en temps réel, ne soit pas respectée. Ce qui permet aux distributeurs de proposer des contrats juteux : début 2014, l’association dénonçait par exemple une offre de Direct Energie réservée aux abonnés Linky.





5. « Ça booste l’emploi en France »


A voir...





Dernier bienfait supposé des néo-compteurs : ils donneront un sacré coup de pouce à l’emploi. Selon Ségolène Royal, toujours en 2014 :


« 11 000 emplois, avec les entreprises qui furent les lauréats de l’appel à projet – Landis + Gyr, Itron, Sagemcom, ZIV, MAEC et Elster, qui produiront ces compteurs en France –, ainsi que les PME et les artisans qui les installeront et les mettront en service. »



Une aubaine confirmée par ERDF aux sénateurs Lenoir et Poniatowski dès l’expérimentation menée à Lyon, qui aurait permis de créer 300 emplois, tout en impliquant « au total trois fournisseurs de compteurs sélectionnés à l’issue d’un appel d’offres européen, dont deux disposent d’usines de fabrication en France ». L’entreprise évoquait même lundi « un total de 10 000 emplois sur le territoire français ».


Les deux parlementaires eux-mêmes n’ont d’ailleurs pas manqué à l’époque de mettre en avant « l’opportunité considérable pour l’industrie française et pour l’emploi » que représente Linky :


« S’il est généralisé, Linky permettra à une filière industrielle française de pointe de conserver une avance certaine dans un environnement soumis à une concurrence mondiale de plus en plus forte. »



Des espoirs que nuançait, en 2012, la Fédération nationale des mines et de l’énergie (FNME CGT), alors interrogée par Bastamag. Celle-ci estimait que 4 000 postes de techniciens pouvaient être supprimés en raison du déploiement de Linky.






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