Association Robin des Toits

DANGER TELEPHONE PORTABLE et ANTENNES RELAIS - DANGER pour la SANTE des ONDES du PORTABLE, WIFI, WIMAX, SANS FIL DECT, BLUETOOTH



Récapitulatif du danger
de la téléphonie mobile et du Wi-fi

Outils d'action : le Pack Robin + la "TROUSSE"


Comprendre et démontrer les dangers du téléphone portable et les antenne-relais GSM, UMTS (3G), Wimax mais aussi Wi-fi, Bluetooth et téléphone sans fil DECT...

pack_robin_20101224.zip Pack_robin_20101224.zip  (3.12 Mo)
la_trousse_2010_1.pdf La_TROUSSE_2010.pdf  (217.95 Ko)



Mises en cause de l'expertise officielle sur les dangers de la téléphonie mobile


Comment désactiver le wifi ?

Comment désactiver le Wifi (Wi-Fi) chez soi :

Par défaut, la plupart des "box" ADSL ont l'option wifi activée, source permanente (*) d'émission "type téléphonie mobile" dont la toxicité a été prouvée scientifiquement. (**)

Celui-ci est toxique non seulement pour votre bébé, pour vous et pour votre entourage, y compris vos voisins !

Voici comment désactiver le Wifi pour s'en protéger et ne plus en faire "profiter" ses voisins !

(*) Un Wifi non-désactivé émet en permanence, que l'ordinateur soit allumé/connecté ou pas.
(**) Les ondes du wifi sont des hyperfréquences (micro-ondes) pulsées en extrêmement basses fréquences (ELF) du type téléphonie mobile dont la nocivité a été démontrée notamment par le rapport scientifique Bioinitiative.



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"Les technologies sans fil : futur scandale sanitaire ?" - MaVéritéSur - 05/09/2013



"Les technologies sans fil : futur scandale sanitaire ?" - MaVéritéSur - 05/09/2013
Des études ont été menées sur l’exposition maximale pour les technologies sans fil. Robin des toits dénonce des résultats biaisés.

On nous dit toujours que rien n'est prouvé lorsqu'on parle des ondes, des portables, des antennes-relais, du wifi, du téléphone sans fil, des consoles Wii, etc. C’est faux : on dispose de plus de 3000 études scientifiques sur le sujet.



La moitié de ces études pointent ou démontrent des dangers liés à l'exposition à ces nouvelles technologies sans fil. L'autre moitié des études concluent à l'absence de dangers mais, problème, ces dernières sont financées ou suscitées par les industriels du secteur. Ça ne vous rappelle rien ?



Les industriels du tabac avaient mis au point ce qu'ils avaient eux-mêmes baptisé « la fabrique du doute ». Chaque fois qu'une étude sortait avec des preuves de la nocivité du tabac, les industriels finançaient une étude en réplique pour démontrer l'inverse. Le « débat » a duré 30 ans. Et tant que durait le débat, tant qu'on demandait de nouvelles études, le commerce continuait.

Quand les études vont à l’encontre des intérêts économiques

Robin des Toits a démontré conjointement avec plusieurs associations – Génération Futures (pesticides, produits chimiques), le Réseau Environnement Santé (RES), Écologie sans Frontières et Respire (pollution de l'air) – que les scandales sanitaires obéissaient systématiquement au même scénario. Une technologie ou une substance dont on attend de grands profits est mise sur le marché sans étude d'impact sanitaire préalable, puis commence la « controverse scientifique ». Pour chaque étude démontrant un danger, les industriels concernés s'arrangent pour que sorte une nouvelle étude contredisant les premiers résultats.



Les assurances se désengagent dès qu'elles sont sûres que la technologie est dangereuse et excluent de leurs contrats la couverture de ces risques. Les politiques, trop souvent proches des intérêts économiques, traînent la patte pour prendre les mesures nécessaires à la protection de la population. Alors éclate le scandale : amiante, tabac, éthers de glycol, hormones de croissance, Médiator, bisphénol A, etc.



L'Organisation Mondiale de la Santé a classé les radiofréquences utilisées pas les technologies sans fil dans la catégorie des cancérigènes possibles. En 2010, une loi interdisant la commercialisation de téléphones portables et autres objets communicants aux enfants de moins de six ans a été votée. Cette loi n'est toujours pas entrée en application : on attend une circulaire du Ministère de la Santé. Et puis, ça pourrait nuire au commerce.

Un réseau d’antennes-relais repensé pour une exposition maximale de 0,6 volt par mètre

Le Conseil de l'Europe demande qu'on réduise l'exposition du public aux ondes de la téléphonie mobile à un seuil d'exposition maximal de 0,6 volt par mètre (unité de mesure des champs électromagnétiques). Lors du Grenelle des Ondes, Robin des Toits a été à l'initiative d'une expérimentation officielle sur ce seuil de 0,6 volt par mètre.



Si on diminue le seuil d'exposition, il faut revoir l'architecture du réseau d'antennes-relais, parfois en rajouter. C'est ce qui explique l'opposition des opérateurs à ce seuil : il faudrait reconfigurer le réseau, ajouter des antennes exposant moins le public et diminuant les risques pour les utilisateurs de portables. Ce serait rogner sur les bénéfices.



Pourtant l'expérimentation a eu lieu et les résultats sont clairs. A une exposition à 0,6 V/m, il faut multiplier le nombre d'antennes par trois à Paris, par 1,5 à Grenoble et à certains endroits, comme en Alsace où l'exposition du public « culmine » à 0,3 V/m, il n'est même pas nécessaire d'en rajouter.

Des résultats biaisés au bénéfice des industriels

Devant ce constat accablant pour l'industrie, les pouvoirs publics se sont donnés du mal la semaine dernière pour faire croire qu'il faudrait multiplier le nombre d'antennes-relais par trois partout en France si on adoptait un seuil d'exposition à 0,6 V/m. Il ont biaisé les résultats de l'expérimentation !



L'objectif est simple : dégoûter les parlementaires de voter des propositions de loi appliquant le principe de précaution en leur faisant croire que c'est économiquement insupportable pour nos pauvres industriels.



Lorsqu'on vous rabâche que rien n'est prouvé sur les ondes, les OGM, les nanotechnologies, demandez-vous toujours : à qui profite le doute ?

Réponse 1 : à la santé publique ?

Réponse 2 : aux industriels ?

Ceux qui choisissent la réponse 1, sont invités à relire l'article.

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Article rédigé par Robin des toits et publié sur le site http://www.maveritesur.com

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Source : http://www.maveritesur.com/etienne-cendrier/les-technologies-sans-fil-futur-scandale-sanitaire/628

Robin des Toits
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