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DANGER du PORTABLE et des ANTENNES RELAIS - RISQUES pour la SANTE des ONDES du TELEPHONE PORTABLE, WIFI, WIMAX, SANS FIL, BLUETOOTH

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Le Pack Robin + la « trousse » de base

Dernière mise à jour : 24/12/2010

Quels sont les dangers de la téléphonie mobile pour la sante ? (maladies neurodégénératives, cancer du cerveau...). Téléphone portable et antenne-relais GSM, UMTS (3G), Wimax, Wi-fi, Bluetooth et téléphone sans fil DECT...

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Comment désactiver le wifi ?

Comment désactiver le Wifi (Wi-Fi) chez soi :

Par défaut, la plupart des "box" ADSL ont l'option wifi activée, source permanente (*) d'émission "type téléphonie mobile" dont la toxicité a été prouvée scientifiquement. (**)

Voici comment désactiver le Wifi pour s'en protéger et ne plus en faire "profiter" ses voisins !

(*) Un Wifi non-désactivé émet en permanence, que l'ordinateur soit allumé/connecté ou pas.

(**) Les ondes du wifi sont des hyperfréquences (micro-ondes) pulsées en extrêmement basses fréquences (ELF) du type téléphonie mobile dont la nocivité a été démontrée notamment par le rapport scientifique Bioinitiative.


Liens utiles

Position de l'Observatoire National de la Sécurité des établissements scolaires et de l'enseignement supérieur : extrait du Rapport 2002



Position de l'Observatoire National de la Sécurité des établissements scolaires et de l'enseignement supérieur : extrait du Rapport 2002
Robert CHAPUIS
rapporteur général

Jean-Marie SCHLÉRET
président

Extrait de :
RAPPORT ANNUEL 2002 - Les antennes de téléphonie mobile (p. 59 à 60)
Rubrique : Les travaux de l'Observatoire en 2002 > Santé, Hygiène et Sécurié...
ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/syst/ons/rap02.pdf
ou http://www.colloc.bercy.gouv.fr/colo_otherfiles_gest_loca/docs_som/observatoire.pdf

LES ANTENNES DE TÉLÉPHONIE MOBILE :

En 2001, la commission s’était interrogée sur les effets éventuels sur la santé du nombre croissant d’appareils ou de matériels générant des champs et ondes électromagnétiques (lignes à haute tension, écrans de visualisation, fours à micro-ondes, téléphones mobiles). Dans le prolongement de cette première analyse, elle a constitué un dossier de documents concernant le sujet des antennes relais et des mobiles.

A partir de ce corpus de documents, plusieurs observations et constats ont été relevés :

1. L’inquiétude croissante des populations, notamment des parents d’élèves et la multiplication des actions de contestation.

2. Concernant l’exposition aux ondes émises par les téléphones mobiles : la prudence des experts. Ainsi le rapport qui fait référence en France (rapport Zmirou, remis en février 2001 à la Direction générale de la Santé) conclut-il qu’il n’est pas possible de dire aujourd’hui que les téléphones mobiles présentent des menaces pour la santé, tout en ajoutant que l’hypothèse d’effets sanitaires ne peut être exclue. Vu l’absence de certitudes, les experts considèrent qu’il serait arbitraire, dans l’état actuel des connaissances, de définir de nouvelles « normes » d’exposition plus basses.

3. Concernant l’exposition aux ondes émises par les stations de base et les antennes-relais : la certitude des experts, qui ne retiennent pas l’hypothèse d’un risque pour la santé des populations vivant à proximité.
Pourtant, « pour atténuer les craintes du public, tout spécialement des parents », les experts préconisent que les antennes-relais soient distantes de plus de 100 m des bâtiments « sensibles » (hôpitaux, crèches et écoles) lorsque ces derniers sont dans le faisceau rayonné par l’antenne.
Sur cette première base, la commission s’est interrogée sur la question des normes. On constate que :

1 . Les normes en vigueur découlent des recommandations de la Commission Internationale pour la Protection contre les Rayonnements Non-Ionisants (ICNIRP), une institution scientifique privée financée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS); elles ont été publiées en 1988 (donc avant la vulgarisation des mobiles). La France les a adoptées (décret n° 2002-775 du 3 mai 2002) en conformité avec la recommandation du Conseil des Communautés européennes du 12 juillet 1999. Ces normes ont été réexaminées en octobre 2001 par un groupe d’experts européens qui les a déclarées pertinentes.

2. Les normes ont été établies sur la base des effets thermiques de la partie du rayonnement qui est absorbée dans l’organisme, mais c’est sur l’ensemble des autres effets biologiques que portent précisément les inquiétudes des populations et les hésitations des experts. Or, on ne sait pas dans quelle mesure ces effets (promotion de cancers, actions sur le système immunitaire, hormonal…) peuvent apparaître suite à l’exposition à des champs inférieurs aux normes. D’ailleurs le rapport Zmirou n’exclut pas que des effets a priori peu probables au niveau individuel puissent avoir un impact sanitaire, étant donné le grand nombre d’utilisateurs (plusieurs dizaines de millions en France).

3. Les normes portent sur le Débit d’Absorption Spécifique (DAS, exprimé en watts par kilogramme) qui doit être inférieur à 2W/kg au niveau de la tête, à 0,08 W/kg pour les autres parties du corps. Le DAS est une grandeur instantanée, qui ne tient pas compte de la durée d’exposition.
Si les effets sur l’organisme sont cumulatifs, ce que l’on peut craindre, la grandeur pertinente est plutôt la dose absorbée (dose = DAS x durée d’exposition). Mais on manque encore d’études permettant de définir une dose limite.

4 . Actuellement on ne peut que constater l’insuffisance de nos connaissances biophysiques et épidémiologiques. On peut raisonnablement craindre que les enfants, qui n’ont pas fini leur maturation biologique, soient plus vulnérables face à de possibles risques d’altérations, d’où la mesure de bon sens préconisée pour les écoles dans le rapport Zmirou. On notera cependant que la plupart des pays ayant légiféré ont recommandé de maintenir les antennes-relais à plus de 300 mètres des écoles (500 mètres en Finlande).

5. Pourquoi d’autres pays ont-ils adopté des seuils plus bas ? Par exemple, le niveau de référence à ne pas dépasser est de 6 V/m en Russie contre 41 V/m en France pour le champ électrique, dans la bande des 900MHZ. Le principe de précaution invoqué dans le rapport Zmirou ne devrait-il pas conduire à prendre les seuils les plus bas, quitte à les remonter si les inquiétudes apparaissent vaines ?

D’après ces quelques interrogations, une information plus claire du public sur l’environnement radioélectrique général, en particulier au voisinage des antennes et sur l’exposition effectivement subie par les utilisateurs de mobiles en dehors et lors des conversations téléphoniques, apparaît nécessaire.

De même, des informations impartiales et compréhensibles concernant les effets biologiques possibles et leur incidence éventuelles sur le plan sanitaire, s’imposent. Les résultats d’une étude épidiémologique sur la fréquence des cancers chez les utilisateurs de mobiles sont attendus d’ici fin 2004 ; l’OMS a prévu de donner en 2005 des conclusions en matière d’évaluation du risque sanitaire lié aux champs électromagnétiques. En attendant, étant donné que rien ne prouve l’absence d’effets sanitaires, les recommandations prudentes du rapport Zmirou sont de rigueur, a minima. La commission peut reprendre en particulier celle concernant les bâtiments « sensibles » ainsi que celle visant à réduire au plus bas niveau- compatible avec un bon fonctionnement du système téléphonique- l’exposition de la population.

On pourrait ajouter que les informations sur l’utilisation rationnelle (c’est à dire permettant de réduire le rayonnement) des téléphones mobiles doivent faire l’objet d’une base documentaire dans les CDI d’établissement, analogue à celle sur le danger des baladeurs.

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SYNTHESE DU RAPPORT 2002 :

Extrait :
"La question des antennes relais de téléphonie mobile qui commence à inquiéter l'opinion publique nous a conduit à demander une meilleure information sur l'état actuel des connaissances en matière sanitaire. Elle nous incite à réitérer notre recommandation consistant à appliquer le principe de précaution et à éviter l'installation de sources potentielles de champs et d'ondes électromagnétiques près des bâtiments scolaires."

Source : http://ons.education.gouv.fr/rap02.htm


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NB : En 2007, la position de l'Observatoire n'avait pas évolué sur ce sujet.

observatoire_2002.pdf observatoire_2002.pdf  (664.02 Ko)


Bruno Mahiet
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- Appel du 23 mars 2009 -

La solution pour rendre la Téléphonie Mobile compatible avec la Santé ?

Baisse des intensité à 0,6 V/m, arrêt définitif du Wi-fi, de la 3G, du Wimax, reconnaissance de l'électrosensibilité par l'Etat...

telecoms_sans_fil_2008_10_20.pdf telephonie-mobile-sante.pdf  (72.65 Ko)


Mises en cause de l'expertise officielle sur les dangers de la téléphonie mobile

Nouvelles :

Téléphonie sans-fil : concilier santé et progrès, c'est possible !

Téléphonie sans-fil : concilier santé et progrès, c'est possible !
Les téléphones sans-fil ANALOGIQUES sont ceux que nous utilisions il y a peine 15 ans, avant que les sans-fil numériques DECT polluent la maison, avec le Wi-fi puis les smartphones... Pire, la plupart des gens ne savent pas que le DECT est toxique et l'utilisent sans mesure... Mais les téléphones DECT sont des mini-antennes relais à l'intérieur de la maison, qui pulsent des extrêmement basses fréquences sur une porteuse micro-ondes de 2,45 Ghz...

Les téléphones sans-fil analogiques ont ceci de particulier qu'ils utilisent une porteuse de 44Mhz en continu (SANS PULSES) et n'utilisent pas non plus de basses fréquences. J'en ai acheté un pour moi et ai équipé amis et famille !
Ils sont encore en vente sur Internet !

Nous avons mesuré ces téléphones pour constater deux choses :

1) il s'agit d'un signal sans micro-ondes ni basses fréquences et non pulsé. Du Talkie Walkie d'enfant... Avec le grillon (pour écouter les échanges) on entend un bruit continu. Quand on dit "allo", on entend "allo" dans le grillon ! C'est de l'analogique pur. Attention, l'intensité est plus élevée qu'une réception de France Inter mais ne dure pas 24h/24. Alors, on conseille tout de même de garder un téléphone filaire et d'utiliser le sans-fil pour changer de pièce, aller dehors, etc... mais pas pour des conversations trop excessives...

2) l'alimentation qui permet de brancher l'appareil ne pollue pas car il s'agit d'une alimentation ancienne époque.

Il s'agit donc d'un téléphone sain. On peut enfin utiliser un outil moderne sans se polluer ni polluer les autre !
Je vous conseille le téléphone sans écran, car celui avec écran envoie un petit signal numérique qui est toxique (beaucoup moins qu'un DECT tout de même), surtout quand on est très EHS. Ils sont supportables mais moins bons.

Vous pouvez y ajouter un afficheur de numéro (mouchard) pour voir qui vous appelle...

Cherchez sur Internet "FT Amarys 165" et "FT amarys 2200" qui sont les meilleures références.

Et faîtes passer le message !

Idéal pour équiper voisins, amis, famille, dont certains ont toujours un DECT, et ce malgré vos avertissements ! Il faudrait alors leur parler des avis de l'OMS (1), du Conseil de l'Europe (2) et du Parlement Européen (3) depuis 2008 pour leur proposer d'utiliser une technologie saine pour eux comme pour vous.

(1) http://www.robindestoits.org/_a1251.html

(2) http://www.robindestoits.org/_a1246.html

(3) http://www.robindestoits.org/_a515.html



Galerie de photos
Le 18 novembre 2006, rue de la Procession, PARIS 15ème