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DANGER du PORTABLE et des ANTENNES RELAIS - RISQUES pour la SANTE des ONDES du TELEPHONE PORTABLE, WIFI, WIMAX, SANS FIL, BLUETOOTH

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Le Pack Robin + la « trousse » de base

Dernière mise à jour : 24/12/2010

Quels sont les dangers de la téléphonie mobile pour la sante ? (maladies neurodégénératives, cancer du cerveau...). Téléphone portable et antenne-relais GSM, UMTS (3G), Wimax, Wi-fi, Bluetooth et téléphone sans fil DECT...

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Comment désactiver le wifi ?

Comment désactiver le Wifi (Wi-Fi) chez soi :

Par défaut, la plupart des "box" ADSL ont l'option wifi activée, source permanente (*) d'émission "type téléphonie mobile" dont la toxicité a été prouvée scientifiquement. (**)

Voici comment désactiver le Wifi pour s'en protéger et ne plus en faire "profiter" ses voisins !

(*) Un Wifi non-désactivé émet en permanence, que l'ordinateur soit allumé/connecté ou pas.

(**) Les ondes du wifi sont des hyperfréquences (micro-ondes) pulsées en extrêmement basses fréquences (ELF) du type téléphonie mobile dont la nocivité a été démontrée notamment par le rapport scientifique Bioinitiative.


Liens utiles

'Santé et téléphonie mobile: un rapport officiel qui tourne au vinaigre' - Zdnet - 17/04/2003

Polémique autour du dernier rapport de l'Afsse concluant qu'il n'y a pas de danger pour la santé à utiliser un téléphone portable. Certains de ses auteurs sont pris à parti pour leur manque d'indépendance et leurs relations avec l'opérateur Orange.



Ce document de 103 pages, rendu public le 16 avril, n'apporte que très peu d'informations neuves, et conclut une nouvelle fois qu'il n'y a pas de danger avéré, «en l'état actuel des connaissances», à utiliser un téléphone portable ou à se trouver dans le périmètre d'une antenne relais.

Seule réelle nouveauté, il supprime la notion de "zones sensibles" qu'avait utilisée le directeur scientifique de l'Afsse, le docteur Denis Zmirou, dans le rapport 2001. Le chercheur proposait, dans un travail de référence écrit pour les pouvoirs publics (lire notre article à l'époque), que «les bâtiments sensibles (hôpitaux, crèches et écoles), situés à moins de 100 mètres d'une macrostation de base, ne soient pas atteints directement par le faisceau de l'antenne». Sur la base de ces dires, certains élus locaux ont voulu interdire l'implantation d'antennes relais. Mais aujourd'hui, le chercheur corrige le tir: «Il s'agissait d'éviter les situations pouvant être ressenties comme menaçantes»; la présence d'antennes visibles depuis les cours d'écoles étant susceptibles d'inspirer un sentiment de peur, non justifié sur le plan sanitaire.

L'indépendance des auteurs du rapport mise en cause

Pour le reste ce nouveau rapport n'est que redite du précédent. Ce qui n'a pas empêché sa publication de susciter une véritable polémique. Pour une autre raison. A l'origine, un article du quotidien Le Parisien paru le 17 avril, révèle qu'une partie des auteurs du rapport ont déjà été consultés dans le cadre d'un publi-reportage [publicité "déguisée" en article de presse, Ndlr] commandé par l'opérateur Orange et paru en décembre 2002 dans l'hebdomadaire Impact Médecine (groupe Bertelsmann Springer), publication à destination des professionnels de la médecine.

«C'est une première dans l'histoire des agences de santé françaises (Affsa, Afssaps, INVS) que des experts mandatés collaborent à une pub au moment de se voir confier une mission», écrit le quotidien.

«Je ne savais pas que c'était payé par Orange, je pense que je me suis fait piéger par Impact Médecine», a indiqué au journal Denis Zmirou, dont les dires ont servi au publi-reportage. Ce que dément Claudine du Fontenioux, directrice générale de la revue spécialisée: «Non, ils savaient qu'ils participaient à un document publicitaire et ont relu leur texte avant parution, c'est d'ailleurs Orange qui nous a conseillé de les interroger», explique-t-elle au Parisien.

À la fois juge et partie?

Contacté par ZDNet, l'Afsse n'a pas retourné nos appels. Chez Orange, on estime ne pas avoir à se défendre sur ce sujet. «Ni Orange, ni Impact Médecine n'ont donné un seul euro aux chercheurs», nous assure un porte-parole de l'opérateur. «Il s'agissait d'un partenariat entre nous et cette revue pour un seul numéro, et le publi-reportage était sans ambiguïté avec le logo d'Orange clairement visible en première page.»

Pour les associations Priartem (Pour une réglementation des implantations d'antennes relais de téléphonie mobile) et Agir pour l'environnement, ce mélange des genres est très pernicieux. «Tous ces rapports ont été réalisés par la même équipe d'experts qui ont toujours le même avis et travaillent de près ou de loin pour les opérateurs», déplore Etienne Cendrier, coordinateur de Priartem. «Or, ils ne peuvent être à la fois juge et partie».

Selon nos informations, la quasi-totalité des fonds investis dans ces "études scientifiques" sont d'origine privée, et les mécènes numéro un sont soit les opérateurs, soit les fabricants de téléphone. L'Afsse ne fait, par exemple, que recompiler les résultats d'études déjà publiés; résultats d'études en majorité sponsorisées par les industriels. Un mélange des genres qui frappe en général bon nombre de domaines de la recherche, comme l'agroalimentaire, où les industriels de la grande consommation s'entourent d'experts scientifiques reconnus pour juger de la dangerosité des aliments qu'ils utilisent.

Christophe Guillemin

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Source : http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,2133648,00.htm

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Lire également : 'Un bien curieux rapport officiel' - Le Parisien 17/04/2003

Bruno Mahiet
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- Appel du 23 mars 2009 -

La solution pour rendre la Téléphonie Mobile compatible avec la Santé ?

Baisse des intensité à 0,6 V/m, arrêt définitif du Wi-fi, de la 3G, du Wimax, reconnaissance de l'électrosensibilité par l'Etat...

telecoms_sans_fil_2008_10_20.pdf telephonie-mobile-sante.pdf  (72.65 Ko)


Mises en cause de l'expertise officielle sur les dangers de la téléphonie mobile

Nouvelles :

Téléphonie sans-fil : concilier santé et progrès, c'est possible !

Téléphonie sans-fil : concilier santé et progrès, c'est possible !
Les téléphones sans-fil ANALOGIQUES sont ceux que nous utilisions il y a peine 15 ans, avant que les sans-fil numériques DECT polluent la maison, avec le Wi-fi puis les smartphones... Pire, la plupart des gens ne savent pas que le DECT est toxique et l'utilisent sans mesure... Mais les téléphones DECT sont des mini-antennes relais à l'intérieur de la maison, qui pulsent des extrêmement basses fréquences sur une porteuse micro-ondes de 2,45 Ghz...

Les téléphones sans-fil analogiques ont ceci de particulier qu'ils utilisent une porteuse de 44Mhz en continu (SANS PULSES) et n'utilisent pas non plus de basses fréquences. J'en ai acheté un pour moi et ai équipé amis et famille !
Ils sont encore en vente sur Internet !

Nous avons mesuré ces téléphones pour constater deux choses :

1) il s'agit d'un signal sans micro-ondes ni basses fréquences et non pulsé. Du Talkie Walkie d'enfant... Avec le grillon (pour écouter les échanges) on entend un bruit continu. Quand on dit "allo", on entend "allo" dans le grillon ! C'est de l'analogique pur. Attention, l'intensité est plus élevée qu'une réception de France Inter mais ne dure pas 24h/24. Alors, on conseille tout de même de garder un téléphone filaire et d'utiliser le sans-fil pour changer de pièce, aller dehors, etc... mais pas pour des conversations trop excessives...

2) l'alimentation qui permet de brancher l'appareil ne pollue pas car il s'agit d'une alimentation ancienne époque.

Il s'agit donc d'un téléphone sain. On peut enfin utiliser un outil moderne sans se polluer ni polluer les autre !
Je vous conseille le téléphone sans écran, car celui avec écran envoie un petit signal numérique qui est toxique (beaucoup moins qu'un DECT tout de même), surtout quand on est très EHS. Ils sont supportables mais moins bons.

Vous pouvez y ajouter un afficheur de numéro (mouchard) pour voir qui vous appelle...

Cherchez sur Internet "FT Amarys 165" et "FT amarys 2200" qui sont les meilleures références.

Et faîtes passer le message !

Idéal pour équiper voisins, amis, famille, dont certains ont toujours un DECT, et ce malgré vos avertissements ! Il faudrait alors leur parler des avis de l'OMS (1), du Conseil de l'Europe (2) et du Parlement Européen (3) depuis 2008 pour leur proposer d'utiliser une technologie saine pour eux comme pour vous.

(1) http://www.robindestoits.org/_a1251.html

(2) http://www.robindestoits.org/_a1246.html

(3) http://www.robindestoits.org/_a515.html



Galerie de photos
Le 18 novembre 2006, rue de la Procession, PARIS 15ème