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DANGER TELEPHONE PORTABLE et ANTENNES RELAIS - DANGER pour la SANTE des ONDES du PORTABLE, WIFI, WIMAX, SANS FIL DECT, BLUETOOTH



Récapitulatif du danger
de la téléphonie mobile et du Wi-fi

Outils d'action : le Pack Robin + la "TROUSSE"


Comprendre et démontrer les dangers du téléphone portable et les antenne-relais GSM, UMTS (3G), Wimax mais aussi Wi-fi, Bluetooth et téléphone sans fil DECT...

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Mises en cause de l'expertise officielle sur les dangers de la téléphonie mobile


Comment désactiver le wifi ?

Comment désactiver le Wifi (Wi-Fi) chez soi :

Par défaut, la plupart des "box" ADSL ont l'option wifi activée, source permanente (*) d'émission "type téléphonie mobile" dont la toxicité a été prouvée scientifiquement. (**)

Celui-ci est toxique non seulement pour votre bébé, pour vous et pour votre entourage, y compris vos voisins !

Voici comment désactiver le Wifi pour s'en protéger et ne plus en faire "profiter" ses voisins !

(*) Un Wifi non-désactivé émet en permanence, que l'ordinateur soit allumé/connecté ou pas.
(**) Les ondes du wifi sont des hyperfréquences (micro-ondes) pulsées en extrêmement basses fréquences (ELF) du type téléphonie mobile dont la nocivité a été démontrée notamment par le rapport scientifique Bioinitiative.



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Téléphones cellulaires, radars et santé : 'les normes d'exposition aux rayonnement électromagnétiques ne sont pas réalistes' - août 2002

Par Raymond S. Kasevich, CS Technologies médicales LLC



article paru dans la rubrique 'Opinion sur le spectre' sur le site internet de l'IEEE *, août 2002
* IEEE - institut des ingénieurs électriciens et électroniciens (à l'origine des normes de rayonnement des antennes relais américaines)


Il y a 10 ans, la seule source d'ondes électromagnétiques, que la plupart d'entre nous rencontrait régulièrement, était celle du four à micro-ondes. Aujourd'hui, nous tenons les téléphones cellulaires contre nos têtes, nous passons près de stations de base de téléphone cellulaires (antennes relais) dans les villes, nous tenons en main des assistants digitaux personnels sans fil (organiseurs électroniques) et nous fixons à nos ceintures des appareils messagers de textes et des "pagers". Nous commençons même à connecter nos ordinateurs, nos téléphones cellulaires et les périphériques avec des systèmes sans fil.

Encore qu'au milieu de cet "électro-smog" en augmentation constante de densité, nous employons toujours les mêmes normes démodées et inadéquates pour calculer notre exposition aux ondes radio et aux micro-ondes. Ces normes sont basées sur des conclusions tirées de plusieurs expérimentations faites dans les décades qui suivirent la seconde guerre mondiale. Peu de ces études, cependant, furent conçues pour étudier les effets biologiques localisés, de bas niveaux, non liés à l'échauffement. Mais la théorie électromagnétique et les décades d'expérimentations indiquent clairement que les champs électromagnétiques venant des ondes radio et des micro-ondes peuvent aussi affecter les cellules mécaniquement, sans produire de quantités de chaleur significatives.

Les normes, formulées à la fin des années 1980 par l'ANSI (Institut National Américain des Normes), l'IEEE (Institut des Ingénieurs en Electronique et Electricité) et d'autres, sont basées sur -

1) La supposition que si les rayonnements non-ionisants affectent les cellules et les tissus vivants, ils doivent le faire en chauffant les tissus.

2) Les normes connues en tant que C95.1 - 1991 IEEE/ANSI, calculent aussi l'exposition du CORPS ENTIER d'une personne, plutôt que des organes spécifiques ou la tête et les joues (dans le cas, disons, de l'exposition à un téléphone cellulaire).

CES NORMES BASEES SUR L'ECHAUFFEMENT ET SUR LE CORPS ENTIER SONT EMPLOYEES POUR CALCULER LES EXPOSITIONS MAXIMUMS PERMISES POUR LES GENS QUI TRAVAILLENT AUTOUR DES RAYONNEMENTS, TELS QUE DES SOLDATS OU DES MARINS QUI TRAVAILLENT AUTOUR DES RADARS, OU DES TECHNICIENS QUI TRAVAILLENT SUR LES STATIONS DE BASE DE LA TELEPHONIE CELLULAIRE (ANTENNES - RELAIS). LES NORMES SONT AUSSI EMPLOYEES POUR LA CONCEPTION DES PYLONES D'ANTENNES, POUR LIMITER CE A QUOI LES PASSANTS SONT EXPOSES.

Le lien possible entre les ondes radio et les micro-ondes, qui sont formées de rayonnements non ionisés et la santé humaine, reste un des sujets les plus complexes et de controverse de toutes les biophysiques. Je ne saurais revoir la vaste littérature sur ce sujet dans un article limité de magazine. Néanmoins, il y a des preuves scientifiques en constante augmentation qui prouvent que les expositions prolongées à des ondes radio de toutes sortes causent au moins des changements de bas niveaux dans les mouvements, les fonctionnements et de façon plausible les structures de molécules et des cellules dans les tissus vivants. Ces preuves entraînent la possibilité d'effets sur la santé, dont les normes d'exposition actuelles, une fois encore, ne sont pas adéquates pour nous protéger.

" Nous avons, plus qu'il n'en faut, de preuves venant d'expérimentations pour soulever la question de la VALIDITE de la formulation des normes qui ne prennent en compte que les effets thermiques. "

Les réalités physiques pertinentes commencent avec le fait que toute chose vivante absorbe et disperse les ondes électromagnétiques. Lorsqu'elles le font, elles convertissent à un niveau moléculaire des ondes en forces mécaniques. Nos corps sont remplis d'ions dans les terminaisons nerveuses, dans le noyaux cellulaire, dans les muscles. En plus, les molécules ordinaires de nos corps, y compris l'eau, ont une distribution de charges électriques irrégulières, et elles sont donc influencées par un champ électrique (ou un champ magnétique si les ions et les molécules sont en mouvement).

Ainsi, les champs électromagnétiques peuvent physiquement déplacer, réorienter ou même altérer les molécules ou les ions - ou leur distribution - dans le corps. Ils peuvent affecter le taux de réactions chimiques et la capacité des molécules à passer à travers une membrane. De plus, si l'accélération de la charge électrique a lieu, peut-être comme résultat de pulsations avec des temps de montée en pic assez rapides, le tissu lui-même peut radier à nouveau ou disperser cette énergie à l'intérieur du corps humain, compliquant et intensifiant les effets de rayonnements.

Les liens possibles entre les effets moléculaires, cellulaires et la santé humaine sont controversés, mais un bon nombre d'experts concentre son attention sur la barrière hémato-encéphalique (BBB - Blood-Brain-Barrier). Ce complexe physiologique qui inclut en première ligne de défense le cuvelage cellulaire des capillaires dans le cerveau, protège le cerveau et le système nerveux de substances étrangères et néfastes. La barrière semble aussi contrôler la concentration d'ions dans les tissus cérébraux.

Les mouvements causés par les rayonnements ou les altérations d'ions et de molécules peuvent être particulièrement vigoureux lorsqu'ils sont causés par des pulsations électromagnétiques qui sont vives et intenses. Un cas visé, c'est celui du radar de pré-alerte de l'USAF (armée de l'air américaine) , le système PAVE PAWS à Falmouth, Massachussett. Dans un rapport en 1994, Richard Albanese, un chercheur à la base de Brooks Air Force (San Antonio, Texas), rapporta que des pulsions électromagnétiques ultra courtes de cette sorte, émises à Pave Paws et des radars à phases alignées, peuvent causer des dommages mécaniques aux tissus à travers ce qui est appelé le précurseur des rayonnements. Le terme décrit les explosions secondaires des rayonnements qui ont lieu dans les tissus vivants lorsque le tissu est frappé par les pulsions du radar. Ce précurseur de rayonnements est une source potentielle secondaire de dommages aux tissus et il est ignoré dans les normes d'exposition actuelles.

" Jusqu'à ce que la question des mécanismes de dommages de tissu associés avec les pulsions, qui provoquent ces précurseurs, soit complètement étudiée ", écrivit Albanese dans sa publication de 1994, " l'auteur recommande une exposition humaine égale à zéro à un tel précurseur unique et à ces pulsions causales. "

Une autre étude fit les titres des journaux au niveau mondial, il y a un peu plus d'un mois, le 20 juin. Une équipe à la Finland's Radiation and Nuclear Safety Authority (autorité pour la sécurité nucléaire et des radiations en Finlande) rapporta sa découverte qui veut que le type de rayonnement du téléphone mobile ait un effet sur les centaines de protéines trouvées dans des cellules de culture de laboratoire prises à partir de sang de vaisseaux humains. Le chef de l'étude, Darius Leszczynski refusa de citer les résultats comme preuve d'une connexion avec la santé humaine. Mais il fit l'hypothèse qu'une des molécules affectées, la dénommée protéine de stress, hsp 27, peut être la clef qui ouvre les trous dans la barrière hémato-encéphalique, laissant des entités néfastes ou tout au moins étrangères d'entrer dans le cerveau.

Plusieurs résultats en support viennent de Henri Lai, du département de bio- ingénierie à l'université de Washington à Seattle. Lai a documenté les effets biologiques causés par des taux d'absorption des rayonnements à des niveaux aussi bas que 0,001 W/kg de tissus irradiés et à des densités de puissance du niveau des microwatts par centimètre carré. Ces niveaux sont, de façon significative, plus petits que ceux permis par les normes actuelles. Les effets incluent les dommages à l'ADN dans les cellules, les accroissements d'effluents de calcium dans les cellules, et une diminution de la division cellulaire après l'exposition.

Nous avons plus qu'il n'en faut (plus qu'assez) de preuves expérimentales solides pour mettre en question la validité de la formulation des normes qui prennent UNIQUEMENT les effets thermiques en compte. Il serait irresponsable de continuer à employer ces normes basées sur une moyenne des expositions aux rayonnements du corps entier d'animaux de laboratoire, plus spécialement parce qu'une grande partie des dommages aux tissus a été donnée bien avant que des animaux montrent des changements de comportement ou meurent d'effets thermiques.

Et ensuite ? Nous devons revoir nos normes de sécurité et en mettre de nouvelles conservatoires en employant tous les résultats et les informations - et non pas juste les données qui concordent avec les suppositions tenues antérieurement. L'industrie des télécommunications qui est en déni (en désaveu) profond, a besoin de faire face à la réalité. Les groupes professionnels tels que l'association des normes de l'IEEE doit travailler avec le gouvernement US et les agences internationales pour assurer que des études, sur le long terme, à de bas niveaux, des effets biologiques NON THERMIQUES soient mises en place. Le congrès US a besoin de reconnaître l'urgence de ces études et non pas uniquement de déférer à l'industrie des télécommunications lorsqu'il créera ou modifiera la législation.

Pour beaucoup parmi nous, les téléphones cellulaires sont une part indispensable de nos vies et styles de vie. Les pylônes cellulaires (de téléphonie mobile) bordent nos routes nationales et se pointent dans nos communautés. Il n'y a pas de marche arrière maintenant. Mais nous avons le droit de nous attendre à ce que les normes protègent vraiment nos santés et notre bien-être.

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Résumé de biographie :

Monsieur Kasevich, fondateur de Kai Technologies, Inc. a trente ans d'expérience en recherche en entreprise et développement, en sciences électromagnétiques et en applications d'ingénierie. Ces applications couvrent un grand domaine de projets, allant des récupérations du pétrole avec toute la gamme des radiofréquences et des systèmes de corrections environnementales, jusqu'aux systèmes de cathéters médicaux pour l'hyperthermie par micro-ondes. M. Kasevich a vingt ans d'expérience comme enseignant d'université en ingénierie électrique. Il détient plus de vingt-cinq brevets et a publié de nombreux rapports dans des journaux professionnels. Son niveau d'études comprend une M.E. de l'université de Yale en 1963, avec des études de licence en ingénierie électrique à Case Western Reserve University et à l'université de Hartford. Il reçu une bourse de la Fondation Ford pour ses études de doctorat à l'université du Michigan, tandis qu'il travaillait à temps partiel au laboratoire des radiations de Anne Harbour (Detroit) sur les problèmes de synthèse de réseaux, et continua ses études de doctorat au MIT dans le département de physique en tant qu'élève particulier (libre) détenteur d'une licence.

Janet Newton,
Président The EMR Network,
PO box 221,
Marshfield VT 05658
USA

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Article de The Lancet Volume 355, Number 9217 20 (Mai 2000)
EFFECTS OF MICROWAVE RADIATION MAY NOT BE LIMITED TO HEATING
James Butcher

The regulations governing human exposure to microwaves emitted by mobile phones are solely concerned with the radiation's heating effects. However, David de Pomerai (University of Nottingham, UK) and co-workers suggest that microwave radiation can have a significant non-thermal effect too- "The telecommunications industry and regulators seem to regard non-thermal effects as either illusory or insignificant. Our paper shows that they are not." The soil nematode Caenorhabditis elegans, like most organisms including human beings, produces protective heat-shock proteins (HSPs) when exposed to heat or toxicants. To detect the presence of these HSPs, the investigators used transgenic worms which express a "reporter protein" when HSPs are produced.

The researchers subjected the nematodes to microwave radiation overnight; this caused them to produce HSPs (as shown by the increased quantities of reporter protein) but not to increase in temperature. Several lines of evidence were cited which ruled out possible heating effects of a magnitude sufficient to cause the heat-shock response observed. "What we see in our worms is a non- thermal induction of the heat-shock response", says de Pomerai. (Nature 2000; 405- 417ñ18).

Alan Preece (Bristol Oncology Centre, UK), who has previously reported that microwaves increase reaction times in human beings, thinks that "the HSP mechanism, which could be involved in vascular change, is a good candidate for the reported effects in humans, and I would like to see it investigated further."

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NB : appel à contribution pour la traduction en Français de cet article.
E-mail de contact : webmaster@robindestoits.org

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Voir également :

- Pr Pierre Le Ruz : 'Téléphones mobiles et antennes relais - Quels risques réels pour les biens et les personnes ? - Quelles directives réalistes pour l’avenir ?' - 08/10/2006

- 'Arguments scientifiques justifiant l'application immédiate du principe de précaution à l'encontre de la téléphonie mobile' - Dr Roger SANTINI - Avril 2006

- Dr Neil Cherry : 'Critique de l’évaluation pour la santé figurant dans les directives de l’ICNIRP pour les fréquences radio et les micro-ondes' - 01/05/2000

- Dr Magda Havas : Examen critique des rapports officiels américains concernant les effets biologiques des CEM (2000)

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