Danger téléphone portable et antenne relais, danger wifi pour la santé, dangers téléphone sans-fil DECT (cancer du cerveau...)
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Récapitulatif du danger
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Comprendre et démontrer les dangers du téléphone portable et les antenne-relais GSM, UMTS (3G), 4G mais aussi du Wi-fi, du Bluetooth et des téléphone sans fil DECT...
la_trousse_2018.pdf La_TROUSSE_2018.pdf  (255.69 Ko)
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Mises en cause de l'expertise officielle sur les dangers de la téléphonie mobile

Les preuves du danger pour la santé du portable, Wi-fi, Bluetooth, DECT...

Comment désactiver le wifi ?

Comment désactiver le Wifi (Wi-Fi) chez soi :

Par défaut, la plupart des "box" ADSL ont l'option wifi activée, source permanente (*) d'émission "type téléphonie mobile" dont la toxicité a été prouvée scientifiquement. (**)

Celui-ci est toxique non seulement pour votre bébé, pour vous et pour votre entourage, y compris vos voisins !

Voici comment désactiver le Wifi pour s'en protéger et ne plus en faire "profiter" ses voisins !

(*) Un Wifi non-désactivé émet en permanence, que l'ordinateur soit allumé/connecté ou pas.
(**) Les ondes du wifi sont des hyperfréquences (micro-ondes) pulsées en extrêmement basses fréquences (ELF) du type téléphonie mobile dont la nocivité a été démontrée notamment par le rapport scientifique Bioinitiative.



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Antennes relais : un taux d’exposition supérieur à la moyenne relevé sur 29 infrastructures par l’ANFR - freenews.fr - 22/04/2020

Cela fait maintenant plusieurs années de suite que l’Agence Nationale des Radio Fréquences recense ce qu’elle nomme les points atypiques, c’est-à-dire les zones denses ou d’habitations où les degrés d’exposition aux ondes électromagnétiques sont supérieures à 6 V/m, moyenne nationale.



Un dispositif que l’ANFR a présenté notamment hier sur Twitter et dont on peut trouver le résumé sur le site de l’organisme ainsi que l’étude des données collectées sur cartoradio.fr.


ANFR


En 2018, 33 points d’exposition avaient fait l’objet d’une étude particulière et pointés du doigt, aujourd’hui ce sont 29, soit environ 0,8% des lieux mesurés (sur un total de 3820).
 

Un rapport qui intervient dans un contexte particulier.


Ce dispositif de contrôle a été mis en place en 2015, par la Loi Abeille, qui porte sur le principe de sobriété, de transparence et de concertation vis à vis des ondes électromagnétiques et comprend un ensemble de mesures visant à protéger la population de ces ondes jugées particulièrement nocives.

Un texte qui à l’époque avait fait l’objet de vives discussions avant d’être adopté, notamment de la part des industriels et acteurs du marché, la Fédération Française des Télécoms en première ligne, qui redoutaient un frein manifeste au déploiement de leurs infrastructures et brandissaient le spectre d’un ralentissement économique du territoire, en matière numérique.

Elle vise en outre à durcir la réglementation en matière d’installation d’antennes-relais en conduisant à la création d’un « comité national de dialogue relatif aux niveaux d’exposition du public aux champs électromagnétiques », supervisé par l’ANFR (Agence Nationale des Radiofréquences), d’où les mesures réalisées annuellement.


Ce dispositif vient cependant plus ou moins de faire l’objet d’un texte plus ou moins surprenant, promulgué en plein état d’urgence.

Cette Ordonnance n° 2020-320, datée du 25 mars dernier, intitulée « 6ème Ordonnance » et publiée au JORF n°0074 du jour suivant, le Gouvernement a en effet, entendu revenir sur les conditions d’installation des antennes-relais indispensables à la construction des réseaux de téléphonie mobile, prévues dans la loi n° 2015-136 du 9 février 2015.

Un décision qui prévoit désormais :
  • la suspension de l’obligation impartie aux opérateurs de transmettre préalablement le dossier d’information au maire ou au président d’intercommunalité ;
  • la possibilité pour les opérateurs d’implanter de nouvelles infrastructures radioélectriques (antennes-relais) sans accord préalable de l’Agence nationale des fréquences ;
  • un délai d’instruction du dossier raccourci à 48 heures en lieu et place du délai d’un mois prévu dans la Loi Elan ;
  • une dispense d’autorisation préalable de la part des services d’urbanisme municipaux ou d’urbanisme pour les constructions nécessaires (permis de construire ou déclaration de travaux).
Le rapport qui sera émis pour l’année 2020, ne manquera donc pas d’intérêt.

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Source : https://www.freenews.fr/freenews-edition-nationale-299/antennes-relais-un-taux-dexposition-superieur-a-la-moyenne-releve-sur-29-infrastructures-par-lanfr



 

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