EHS | EHS | 13/08/2026Communiqué EHS et incendies de forêt



                                                                               

Ces jours derniers, le « méga-feu » de la forêt de monoculture girondo-landaise a mis en danger nombre de nos concitoyens de la conurbation bordelaise. Ailleurs, les forêts du territoire métropolitain sont aussi marquées par une sécheresse persistante aggravée de températures hors normes, en relation avec le réchauffement climatique que nous observions déjà depuis plusieurs années.

 

Face à cette situation catastrophique, les pouvoirs publics ont pris des mesures pour protéger les massifs forestiers, en en interdisant l’accès, au moins provisoirement, tant que l’état d’alerte sécheresse n’est pas levé. Nous ne pourrions qu’adhérer à ces mesures d’urgence si en parallèle les autorités pensaient à la prévention, et surtout aux personnes qui avaient trouvé refuge par nécessité vitale dans nos forêts, dont la population des électrohypersensibles, face aux effets délétères des ondes électromagnétiques artificielles.

 

 Ces personnes, gravement affectées par ces ondes, exclues par notre société hyperconnectée dont les gouvernements successifs ont mis en œuvre depuis de nombreuses années la disparition de toutes les zones blanches sur le territoire national, avaient trouvé dans ces bois un soulagement à leurs souffrances. Ces mesures leur enlèvent donc tout espoir d’une protection, même partielle, du couvert forestier.

 

L’Etat français refuse de reconnaître la toxicité de ces ondes électromagnétiques, quant à leurs effets biologiques, malgré les travaux des scientifiques indépendants et une reconnaissance partielle par l’ANSES, et privilégie les intérêts des opérateurs de téléphonie mobile au détriment de la santé publique. Rappelons que nous sommes tous électrosensibles, les électrohypersensibles n’étant que les lanceurs d’alerte d’une population en danger.

 

C’est pourquoi nous demandons aux pouvoirs publics de considérer la situation de ces personnes, en leur fournissant un lieu de vie à l’abri de tous rayonnements électromagnétiques, basses ou hautes fréquences, en s’appuyant éventuellement sur l’expertise de géobiologues pour détecter localement de tels lieux.

 

Ces personnes sont des êtres humains rendus malades et handicapés par le développement des nouvelles technologies, au même titre d’ailleurs que les animaux et les plantes, ce que les travaux de scientifiques indépendants ont démontré. Dit autrement, le problème ne se situe pas « dans leur tête », mais bien dans un environnement de plus en plus pollué par les ondes électromagnétiques artificielles auxquelles elles tentent d’échapper tant bien que mal.  Elles ont le droit constitutionnel d’être protégées de toutes formes de pollutions environnementales susceptible de dégrader leur état de santé, et l’Etat a le devoir de leur reconnaître ce droit et de tout mettre en œuvre pour les protéger.

Le lien ci dessous, vous dirige vers le texte spontanément écrit par un délégué de Robin des Toits .

https://www.robindestoits.org//EHS%20et%20incendies%20de%20fore%CC%82t-.pdf

 



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