Association Robin des Toits

DANGER TELEPHONE PORTABLE et ANTENNES RELAIS - DANGER pour la SANTE des ONDES du PORTABLE, WIFI, WIMAX, SANS FIL DECT, BLUETOOTH



Récapitulatif du danger
de la téléphonie mobile et du Wi-fi

Outils d'action : le Pack Robin + la "TROUSSE"


Comprendre et démontrer les dangers du téléphone portable et les antenne-relais GSM, UMTS (3G), Wimax mais aussi Wi-fi, Bluetooth et téléphone sans fil DECT...

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Mises en cause de l'expertise officielle sur les dangers de la téléphonie mobile


Comment désactiver le wifi ?

Comment désactiver le Wifi (Wi-Fi) chez soi :

Par défaut, la plupart des "box" ADSL ont l'option wifi activée, source permanente (*) d'émission "type téléphonie mobile" dont la toxicité a été prouvée scientifiquement. (**)

Celui-ci est toxique non seulement pour votre bébé, pour vous et pour votre entourage, y compris vos voisins !

Voici comment désactiver le Wifi pour s'en protéger et ne plus en faire "profiter" ses voisins !

(*) Un Wifi non-désactivé émet en permanence, que l'ordinateur soit allumé/connecté ou pas.
(**) Les ondes du wifi sont des hyperfréquences (micro-ondes) pulsées en extrêmement basses fréquences (ELF) du type téléphonie mobile dont la nocivité a été démontrée notamment par le rapport scientifique Bioinitiative.



Top 5 requêtes

 1. Danger portable (cancer cerveau)

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Dr Magda Havas : Examen critique des rapports officiels américains concernant les effets biologiques des CEM (2000)



Les effets biologiques de l'énergie électromagnétique non-ionisante : un examen critique des rapports par le Conseil National de la Recherche et l'Institut National Scientifique de la Santé Environnementale des Etats-Unis, touchant au vaste domaine des effets biologiques des champs électromagnétiques.

Biological effects of non-ionizing electromagnetic energy: A critical review of the reports by the US National Research Council and the US National Institute of Environmental Health Sciences as they relate to the broad realm of EMF bioeffects.

M. Havas


Résumé : Notre dépendance à l'électricité et notre dépendance croissante envers les technologies de communication sans fils conduisent à une inondation de la planète par l'énergie électromagnétique, de fréquences de moins de 60 Hz à plus de 2 GHz. Les préoccupations des personnes vivant à proximité des lignes électriques, des antennes de téléphones mobiles, ou des tours d'émission de radio et de télévision, ont provoqué la mise sur pied de deux programmes d'évaluation de leurs effets, aux Etats-Unis : le premier par le Conseil national de recherches (NRC), et le second par l'Institut national des sciences de l'environnement et de la santé (NIEHS). Les deux rapports traitent des effets sur la biologie et la santé, surtout dans des environnements résidentiels exposés à des extrêmement basses fréquences (ELF) ou à des champs de fréquences énergétiques (50 et 60 Hz). L'auteur présente une revue critique des rapports des NRC et NIEHS américains. Cette évaluation fait état des contenus ainsi que des processus qui ont conduit à ces rapports finaux. On résume l'information disponible sur l'exposition des humains aux champs électriques et magnétiques, et on identifie des marqueurs biologiques clés et des mécanismes possibles qui ont été reliés à l'exposition aux ondes électromagnétiques. On examine les conclusions des deux rapports en termes d'une réalité un peu plus large associée aux expositions professionnelles, aux champs de fréquences non-énergétiques, à l'hypersensibilité aux CEM, et à la réaction de d'autres espèces que les humains. On fait état de quelques controverses scientifiques entourant la question « Les basses fréquences électriques et les champs magnétiques sont-ils nuisibles? » et on examine les concepts de biais et de congruence dans l'interprétation des données. Cet examen tente également de situer la discussion sur les champs technologiquement générés (technofields) dans une perspective beaucoup plus large incluant les champs géologiques (geofields) et les champs biologiques (biofields) d'origine naturelle.


Abstract: Our dependence on electricity and our growing dependence on wireless telecommunication technology is causing this planet to be inundated with electromagnetic energy ranging in frequency from less than 60 Hz to greater than 2 GHz. Concerns expressed by the public, who live near power lines, cell phone antennas, or television and radio broadcast towers, have prompted two major reviews: one by the US National Research Council (NRC) and the other by the US National Institute of Environmental Health Science (NIEHS). Both of these documents deal with the biological and health effects primarily in a residential setting of extremely low frequency (ELF) or power frequency (50 and 60 Hz) fields. This paper critically evaluates the NRC and NIEHS documents. This evaluation includes both the content and the process leading to the final reports. It summarizes the information available on human exposure to electric and magnetic fields and identifies key biological markers and potential mechanisms that have been linked to electromagnetic exposure. It examines the conclusions of both documents in terms of the slightly broader realm associated with occupational exposure, non-power frequency fields, EMF hypersensitivity, and response of species other than humans. It presents some of the scientific controversy surrounding the question "Are low frequency electric and magnetic fields harmful?'' and examines the concepts of bias and consistency in data interpretation. This paper also attempts to place the discussions about technologically generated fields (technofields) into a much broader perspective, a perspective that includes naturally occurring geofields and biofields.

Environ. Rev. 8(3): 173–253 (2000) | doi:10.1139/er-8-3-173 | © 2000 NRC Canada

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Source :
http://rparticle.web-p.cisti.nrc.ca/rparticle/AbstractTemplateServlet?journal=er&volume=8&year=&issue=&msno=a00-004&calyLang=fra

Page de Magda Havas et références de ses études sur les effets biologiques des champs électriques et magnétiques :
http://www.trentu.ca/academic/ihs/mhavas.html

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Article de la revue Microwave News sur cette étude (vol.XXI n°1, Janvier/février 2001) :
Note et traduction de Raoul Treigner (sauf le titre) - 29/10/2002

"Un professeur accuse : les rapports de 1996 du Conseil National de la Recherche et de l'Académie Nationale des Sciences sont biaisés"

Le rapport sur les CEM (champs électromagnétiques) de l’US National Academy of Sciences et de National Research Council (NAS – NRC) [*] de 1996 est culturellement biaisé suivant l’analyse détaillée du professeur Magda Havas de l’université Trent de Peterborough, Canada.

Son document de 80 pages a été publié dans l’édition de septembre 2000, de "Les Revues Environnementales (8, pages 173 à 253, 2000)", un journal de lecture de contrôle par experts publié par le Conseil National Canadien de la Recherche.

« Chaque fois qu’une réponse biologique détectable fut observée, les auteurs de [ 2 chapitres sur les effets biologiques] terminaient le paragraphe en tentant de minimiser les effets d’une manière ou l’autre. Ceci a eu lieu si fréquemment que je me suis mise à penser : Il me semble que vous protestez trop », écrit Havas.

« Dans chaque cas, les commentaires de mise en garde peuvent être valables, admet Havas, mais ils furent exprimés si fréquemment chaque fois qu’une réponse biologique était rapportée, que j’ai eu l’impression précise de parti pris, spécialement à partir du moment où les études qui ne montraient aucun effet biologique ne furent pas examinés à fond de façon similaire. »

Le rapport de NAS – NRC conclut : « qu’il n’y a pas de preuve concluante et cohérente » que l’exposition aux CEM résidentielles présente un danger pour la santé humaine, bien qu’ils trouvèrent que les enfants vivant proches de lignes aériennes de courant électrique présentent un risque accru de leucémie (voir Microwaves News, nov./déc. 96). « Je pense qu’il y a des effets sur la santé dus aux expositions aux CEM », dit Havas, « mais les gens ne peuvent pas avoir affaire avec des données tapageuses ». Havas expliqua qu’elle était confiante et que les CEM ont des côtés bénéfiques et non juste des impacts négatifs. « Nous pouvons employer cette technologie pour des thérapies médicales », dit-elle.

En conclusion de son document, Havas observe que : « Les débats et les discussions que nous avons en tant que société concernant les CEM ne sont pas différents de ceux qui eurent lieu avec l’amiante, le plomb, le DDT et les pluies acides. Toutes ces publications eurent leurs experts qui déclarèrent que les résultats étaient non concluants ou contradictoires ou non prouvés, jusqu’à ce que les mécanismes soient identifiés. »

Le document de Magda Havas est disponible sur le Web à : www.nrc.ca/cgibin/cisti/journals/rp/rp2_tocs_e?er_er3-00_8 (**)

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Note : La même critique est portée par Neil Cherry concernant les études de l’ICNIRP 1998 pour fixer les normes d’exposition. On y retrouve le même comportement de la part des experts qui établirent les normes appliquées aujourd’hui. Voir Critiques pour l’évaluation pour la santé figurant dans les directives de l’ICNRRP, pour les fréquences radio de 100 KHz à 300 Ghz, 1/05/2000.

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(**) NB Robin des Toits : document introuvable à cette adresse, consultable sur la page donnée plus haut)

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Texte original de cet article :
(fichier PDF en pièce jointe)

NAS–NRC’s 1996 EMF Report “Biased,” Professor Charges

The U.S. National Academy of Sciences–National Research Council’s (NAS–NRC) 1996 EMF report is “culturally biased,” according to a detailed analysis by Professor Magda Havas of Trent University in Peterborough, Canada. Her 80-page paper appeared in the September issue of Environmental Reviews (8, pp.173-253, 2000), a peer-reviewed journal published by Canada’s National Research Council.

“Whenever a detectable biological response was observed, the authors of [two chapters on bioeffects] would end each paragraph by trying to downplay the effect in some way. This happened so frequently that I began to think ‘Methinks, thou doth protest too much!’,” Havas wrote.
In each case, the cautionary comments may be valid, Havas allows, “but they were expressed so frequently whenever a biological response was reported that I got a definite impression of bias, especially since the studies that showed no biological effects were not similarly scrutinized.”

The NAS–NRC report concluded that there is “no conclusive and consistent evidence” that residential exposures to EMFs present a human health hazard, though it did find that children living near high-current power lines do have an increased risk of leukemia (see MWN, N/D96).
“I think that there are health effects due to EMF exposure,” Havas told Microwave News, “but people cannot deal with noisy data.” Havas explained that she is confident that EMFs have beneficial uses, not just negative impacts. “We can use this technology for medical therapies,” she said.

In the conclusion of her paper, Havas observes that: “The debates and discussions we are having as a society about EMFs are no different to those that occurred with asbestos, lead, DDT and acid rain. All of these issues had their experts who stated that the results were inconclusive or contradictory or unproven until the mechanisms were identified.”

Havas’s paper is available on the Web at <www.nrc.ca/cgibin/
cisti/journals/rp/rp2_tocs_e?er_er3-00_8>. It is free for Canadian
citizens; others must pay C$20.00.

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Appel à contribution pour traduction en Français de ce document.
Contact (usage unique pour le site Internet) : webmaster@robindestoits.org

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Lire également :

- Pr Pierre Le Ruz : 'Téléphones mobiles et antennes relais - Quels risques réels pour les biens et les personnes ? - Quelles directives réalistes pour l’avenir ?' - 08/10/2006

- 'Arguments scientifiques justifiant l'application immédiate du principe de précaution à l'encontre de la téléphonie mobile' - Dr Roger SANTINI - Avril 2006

- Téléphones cellulaires, radars et santé : 'les normes d'exposition aux rayonnement électromagnétiques ne sont pas réalistes' - août 2002

- Dr Neil Cherry : 'Critique de l’évaluation pour la santé figurant dans les directives de l’ICNIRP pour les fréquences radio et les micro-ondes' - 01/05/2000

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