Association Robin des Toits

DANGER TELEPHONE PORTABLE et ANTENNES RELAIS - DANGER pour la SANTE des ONDES du PORTABLE, WIFI, WIMAX, SANS FIL DECT, BLUETOOTH



Récapitulatif du danger
de la téléphonie mobile et du Wi-fi

Outils d'action : le Pack Robin + la "TROUSSE"


Comprendre et démontrer les dangers du téléphone portable et les antenne-relais GSM, UMTS (3G), Wimax mais aussi Wi-fi, Bluetooth et téléphone sans fil DECT...

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Mises en cause de l'expertise officielle sur les dangers de la téléphonie mobile


Comment désactiver le wifi ?

Comment désactiver le Wifi (Wi-Fi) chez soi :

Par défaut, la plupart des "box" ADSL ont l'option wifi activée, source permanente (*) d'émission "type téléphonie mobile" dont la toxicité a été prouvée scientifiquement. (**)

Celui-ci est toxique non seulement pour votre bébé, pour vous et pour votre entourage, y compris vos voisins !

Voici comment désactiver le Wifi pour s'en protéger et ne plus en faire "profiter" ses voisins !

(*) Un Wifi non-désactivé émet en permanence, que l'ordinateur soit allumé/connecté ou pas.
(**) Les ondes du wifi sont des hyperfréquences (micro-ondes) pulsées en extrêmement basses fréquences (ELF) du type téléphonie mobile dont la nocivité a été démontrée notamment par le rapport scientifique Bioinitiative.



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« Ils voulaient m'interner » - L'Union - 07/05/2012



« Ils voulaient m'interner » - L'Union - 07/05/2012
Pour Christine Duchateau la descente aux enfers a commencé il y a 6 ans. Cette mère de deux enfants vivait alors paisiblement à Zaventem à proximité de l'aéroport de Bruxelles où elle exerçait le métier de contrôleur aérien. Lorsque les premiers symptômes de la maladie se sont fait ressentir, Christine ne s'est pas affolée. « Ça a commencé avec des maux d'estomac. J'avais l'œsophage enflammé et les médicaments que l'on m'avait prescrits n'avaient aucun effet »
Au bout de plusieurs mois, son état de santé se dégrade. Des vertiges, des maux de tête de plus en plus fréquents et enfin des crises d'arythmie cardiaque.

Pour les généralistes qu'elle consulte, ces symptômes ne sont que l'émanation de son stress. Certains vont même conclure qu'ils sont psychosomatiques.
« C'est vrai que j'avais un métier stressant mais je m'apercevais que même lors des périodes plus calmes mes symptômes étaient toujours là. »
Pire, les crises d'arythmie s'intensifient. Christine multiplie alors les consultations chez les spécialistes, se livre à une batterie d'examens. En vain, ou presque.
« Tout le monde trouvait quelque chose dans son domaine mais c'était toujours très vague. On me disait que je souffrais de quelque chose d'atypique. Tous s'étonnaient qu'aucun médicament n'arrive à améliorer mon état. »

Neuf mois dans une caravane

De plus en plus inquiète, la Belge prend alors l'initiative de noter tout ce qu'elle fait afin de traquer l'éventuel élément déclencheur de ses crises.
« J'écrivais ce que je mangeais, le nombre d'heures de sommeil. Tout. Là je me suis rendu compte que mes malaises se multipliaient lorsque j'étais exposée aux ondes comme le WiFi. » Elle se met alors en quête de renseignements sur internet. C'est là qu'elle tombe sur les personnes dites électro-hypersensibles.
« J'étais en colère quand je voyais ça. Moi je cherchais quelque chose de sérieux. Je me demandais ce que ces gagas avaient à s'étaler comme ça sur le web. Et puis, un jour j'ai lu un témoignage et je me suis rendu compte que l'histoire que je lisais était identique à la mienne. »

Pour Christine le choc est terrible. Elle consulte trois médecins qui travaillent dans ce sens et lui confirment qu'elle est victime du syndrome de l'électro hypersensibilité. « Je gardais espoir car je savais que cette maladie était handicapante. Je me disais que j'allais récupérer au bout de quelques mois. Je connais certaines personnes qui ont guéri, je voulais être de celles-là. »

Mais pour Christine, le quotidien devient invivable. Le 8 mars 2011, elle est priée de quitter son travail. Chez elle, elle se heurte à l'incompréhension de son compagnon et de ses enfants, âgés aujourd'hui de 17 et 19 ans. « Ils me disaient qu'ils allaient me faire interner. Ils ne comprenaient pas. » Malgré les changements effectués dans la maison pour réduire des émissions (exit le four micro-onde, les plaques à induction…)., elle est obligée de quitter son domicile. « Ma famille ne voulait pas changer son mode de vie et refusait aussi de déménager. » Pendant 9 mois, elle a vécu dans une caravane et sous un abri de fortune bâti dans une prairie à proximité de chez elle. Installée depuis le mois de janvier à Fontenois, elle tentait de se reconstruire une vie presque normale, loin des siens. Mais l'annonce de la vente de la maison a fait l'effet d'une bombe. « Je suis désespérée. Je ne sais pas ce que je vais devenir. Je vais certainement retourner dans ma caravane et tenter de survivre. »

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Source : http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/ils-voulaient-minterner

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