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Comment désactiver le wifi ?

Comment désactiver le Wifi (Wi-Fi) chez soi :

Par défaut, la plupart des "box" ADSL ont l'option wifi activée, source permanente (*) d'émission "type téléphonie mobile" dont la toxicité a été prouvée scientifiquement. (**)

Celui-ci est toxique non seulement pour votre bébé, pour vous et pour votre entourage, y compris vos voisins !

Voici comment désactiver le Wifi pour s'en protéger et ne plus en faire "profiter" ses voisins !

(*) Un Wifi non-désactivé émet en permanence, que l'ordinateur soit allumé/connecté ou pas.
(**) Les ondes du wifi sont des hyperfréquences (micro-ondes) pulsées en extrêmement basses fréquences (ELF) du type téléphonie mobile dont la nocivité a été démontrée notamment par le rapport scientifique Bioinitiative.


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Conseil de Lecture

le 28/04/2023



ON ACHÈVE BIEN LES ENFANTS – Ecrans et barbarie numérique
Fabien Lebrun -Ed. Le bord de l’eau – 2020
  
Avez-vous des enfants ? Si vous n’avez pas lu  « On achève bien les enfants », achetez-le sans tarder !
Si vous avez des petits-enfants aussi, et même si vous n’avez ni l’un ni l’autre.
Et ne gardez pas le livre dans votre bibliothèque, une fois lu : prêtez-le autour de vous, à d’autres parents ou éducateurs.
Tout personne aujourd’hui concernée par ce que devient notre société devrait être alertée.
Le phénomène se passe nous nos yeux, il est énorme, tellement énorme que nous ne le réalisons pas dans toute sa mesure: nous préparons une génération, celle des enfants d’aujourd’hui, qui aura, en moyenne, nettement moins de capacités physiques, intellectuelles, affectives et morales que les précédentes.
Le constat est rude. Trop rude ? Prenez au moins connaissance de tous les exemples, témoignages et travaux scientifiques contenus dans le livre...Le travail de Fabien Lebrun est important car il est solide et étayé. Il fait la jonction entre des travaux qui insistent d’avantage sur tel ou tel aspect pour les assembler en un tout cohérent, et très parlant.
 
La cause du phénomène : l’omniprésence des écrans dans la vie des enfants et les usages qu’ils en font. 
 
Il y a trois grands volets complémentaires dans le livre.
 
Le premier traite des conséquences de l’omniprésence des écrans dans la vie des enfants d’aujourd’hui.
Quelques chiffres concernant les pays occidentaux, issus d’un travail datant de 2019 : les enfants cumulent en moyenne presque trois heures d’écrans (télévision, tablette, smartphone, ordinateur, jeux video) dès l’âge de deux ans. D’après cette enquête, ce chiffre augmente avec l’âge jusqu’à atteindre  presque 6h45 chez les 13-18 ans.
Le problème est double. D’une part, cette fréquentation des écrans créée une addiction.
D’autre part, tout ce temps passé sur des écrans diminue nettement le temps disponible pour d’autres activités essentielles pour le développement des enfants : exercice physique, échanges réels avec d’autres enfants et au sein de la famille, écriture manuelle, activités créatrices.
Il en résulte les problèmes d’obésité chez les jeunes, une capacité d’attention sérieusement diminuée, des difficultés d’apprentissage et de langage, une baisse générale du niveau scolaire. C’est ici qu’on trouve de quoi mettre en pièces l’argument trop souvent proclamé selon lequel la fréquentation précoce des écrans serait essentielle pour la formation intellectuelle des enfants d’aujourd’hui. Les études internationales  (PISA) dégonflent obstinément cette baudruche.
A tout cela s’ajoutent des difficultés de socialisation en dehors du « monde virtuel », comme en témoigne le nombre croissant de jeunes fuyant la vie réelle et se réfugiant dans celle des jeux et d’internet.
 
 
Le second volet traite de ce que font les enfants avec ces écrans. Il fait ainsi justice d’un autre argument facile selon lequel ces écrans seraient  un moyen de se cultiver. Toutes les études le montrent ; le pourcentage moyen du temps passé sur ces médias dans ce but ne dépasse pas 10 %. Le reste est du divertissement. Ceci peut déjà constituer un problème, c’est à dire le rapport entre le temps passé sur les écrans par les enfants et sa valeur éducative. Mais, un problème encore plus massif est celui de la nature de ces divertissements.
Pour Fabien Lebrun, il n’advient pas par hasard que les divertissements les plus souvent offerts au choix des enfants soient toxiques  pour leur formation sociale et humaine : la raison de fond est la même pour tous : l’argent. Pour accroître l’audience d’un media, d’un site, d’un jeu vidéo, rien de tel que d’aller chercher dans le public potentiel les tendances les plus basses, ou autrement dit, de taper au-dessous de la ceinture. Les enfants sont victimes avant tout de la course au profit qui animent une majorité d’offreurs de « divertissements ». Les adultes le sont également mais les enfants ont, le plus souvent, moins de défenses.
L’accès au porno par une grande partie des enfants à un âge très bas emporte des conséquences pour le moins préoccupantes.
Il est concomitant avec une baisse de l’attrait pour l’activité sexuelle chez les adolescents et les jeunes adultes, une augmentation de troubles psychologiques chez les enfants. Le porno fait figure d’éducation sexuelle de fait et donne aux jeunes une image très déformée de ce que peut être une sexualité adulte. Elle favorise l’approche d’une sexualité machiste,  où le corps de l’autre n’est qu’un instrument.. Elle se traduit d’ores et déjà par une marchandisation croissante de rapports sexuels dès l’âge du collège, et au collège. (Oui, tout cela, comme le reste, est sourcé et documenté dans le livre…).
Autre versant de la négation de l’autre comme personne, la violence souvent très crue, présente dans de nombreux jeux vidéos ou sites internet. Dans ce monde virtuel, tuer l’autre n’est pas un problème et les enfants ne savent pas toujours distinguer le virtuel de la vraie vie. Le harcèlement scolaire entre jeunes est un autre symptôme de cette absence d’empathie.
Les émissions de télévision de style télé-réalité, souvent suivies par les enfants, se sont multipliées depuis que les entreprises de télévision sont devenues en majorité commerciales. Les limites morales nécessaires à une bonne vie en société ne figurent plus dans ce genre d’émission grand public. La compétition et la vénalité y sont érigées en principe de base, et tous les coups sont permis, y compris la trahison, pour gagner. Ce qui pourrait ressembler à de la coopération n’y a pas sa place, si ce n’est, éventuellement, comme alliance temporaire dans un processus où l’autre n’est de toutes façons qu’un adversaire à éliminer tôt ou tard.
 
 
Enfin le troisième volet traite de ce que subissent de nombreux enfants, en Asie ou en Afrique, dans le processus de production et de l’ensemble du cycle de vie des écrans en tout genre, qui vont ensuite inonder le monde… et contribuer aux dommages causés aux enfants occidentaux.
Là aussi, les exemples sont crus mais documentés. C’est ici que le titre du livre, évoquant celui du film « On achève bien les chevaux »,  prend tout son sens, tellement  la moindre empathie pour des  être humains sans défenses disparaît devant l’appât du gain.
Au passage, nous en sommes des complices car  nous en bénéficions en Occident sous  la forme de prix de vente abordables des écrans.
Il y a ces immenses usines chinoises où travaillent essentiellement, par dizaines de milliers, des jeunes, voire des enfants.
Y sont assemblés smartphones et ordinateurs de marques bien connues, dans des conditions d’hygiène et de sécurité impensables chez nous, avec des horaires et des temps de repos qu’on ne trouvait en Europe qu’au XIXème siècle, et en l’absence de droits syndicaux.
Il y a ces mines au Congo, où sont extraits les fameux métaux rares, et où travaillent de nombreux enfants, sans aucune précaution physique, avec un taux de mortalité qu’on peut imaginer, les massacres par des milices, de villages et de familles vivant sur les territoires convoités par les entreprises minières.
Il y a ces dépotoirs géants, dans de grandes villes africaines, où arrivent par bateaux des montagnes de matériel électronique et d’écrans au rebut. Les enfants des bidonvilles voisins vont casser, brûler, décortiquer tous ces matériaux souvent polluants, sans protections, au prix fréquent de leur santé et de leur vie, pour trouver quelques kilos de métaux ou de circuits imprimés à revendre.
 
On l’a compris, la lecture de ce livre est parfois douloureuse mais elle est salutaire. Fabien Lebrun  n’y invente rien. Il est important que nous sachions…
 
nb : Fabien Lebrun est sociologue. Son livre ne parle que très peu de l’impact particulièrement sensible des ondes-électro-magnétiques sur la santé des enfants, leurs capacités de développement et leur fertilité future…
Si l’on additionne ce que nous savons à ce sujet (voir ailleurs dans ce site) au constat dressé dans ce livre, les mots manquent pour qualifier ce à quoi la jeune génération d’aujourd’hui est soumise.
 
Denis Bourgeois
 

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