Association Robin des Toits

DANGER TELEPHONE PORTABLE et ANTENNES RELAIS - DANGER pour la SANTE des ONDES du PORTABLE, WIFI, WIMAX, SANS FIL DECT, BLUETOOTH



Récapitulatif du danger
de la téléphonie mobile et du Wi-fi

Outils d'action : le Pack Robin + la "TROUSSE"


Comprendre et démontrer les dangers du téléphone portable et les antenne-relais GSM, UMTS (3G), Wimax mais aussi Wi-fi, Bluetooth et téléphone sans fil DECT...

pack_robin_20101224.zip Pack_robin_20101224.zip  (3.12 Mo)
la_trousse_2010_1.pdf La_TROUSSE_2010.pdf  (217.95 Ko)



Mises en cause de l'expertise officielle sur les dangers de la téléphonie mobile


Comment désactiver le wifi ?

Comment désactiver le Wifi (Wi-Fi) chez soi :

Par défaut, la plupart des "box" ADSL ont l'option wifi activée, source permanente (*) d'émission "type téléphonie mobile" dont la toxicité a été prouvée scientifiquement. (**)

Celui-ci est toxique non seulement pour votre bébé, pour vous et pour votre entourage, y compris vos voisins !

Voici comment désactiver le Wifi pour s'en protéger et ne plus en faire "profiter" ses voisins !

(*) Un Wifi non-désactivé émet en permanence, que l'ordinateur soit allumé/connecté ou pas.
(**) Les ondes du wifi sont des hyperfréquences (micro-ondes) pulsées en extrêmement basses fréquences (ELF) du type téléphonie mobile dont la nocivité a été démontrée notamment par le rapport scientifique Bioinitiative.



Top 5 requêtes

 1. Danger portable (cancer cerveau)

 2. Danger Wi-fi bébé et foetus / Babyphone ondes danger

 3. Danger portable dans la poche

 4. Danger portable enfant

 5. Portable santé

Dangers du portable: l’appel des médecins : le JDD - 15/06/2008

Exclusif. David Servan-Schreiber et 19 cancérologues alertent - Leurs conseils de prudence - Risque maximal pour les moins de 12 ans



(Quadrini/KR mages Presse)
(Quadrini/KR mages Presse)
L’appel des vingt contre les dangers du portable

Pourquoi cet appel ?

Ces dix-neuf scientifiques, pour la plupart cancérologues, rassemblés par David Servan- Schreiber, auteur d’Anticancer*, pensent que le risque est trop fort pour être couru. « Nous sommes aujourd’hui dans la même situation qu’il y a cinquante ans pour l’amiante et le tabac, note Thierry Bouillet, cancérologue à l’hôpital Avicenne de Bobigny, signataire de l’appel. Soit on ne fait rien, et on accepte un risque, soit on admet qu’il y a un faisceau d’arguments scientifiques inquiétants. » Les signataires de l’appel parmi lesquels on compte le professeur Henri Pujol, président de la Ligue nationale contre le cancer, tiennent à insister sur les risques chez les jeunes, plus sensibles à la pénétration des ondes.
Dans leur liste de dix précautions à prendre, « basiques » selon eux mais tout de même radicales, ils vont jusqu’à demander aux parents d’enfants de moins de 12 ans d’interdire tout accès aux portables à leur progéniture, sauf en cas d’urgence. Le noyau dur des cancérologues rassemblés pour cet appel connaît le psychiatre David Servan-Schreiber depuis la sortie d’Anticancer. « Il nous avait réunis pour nous présenter son travail, poursuit Thierry Bouillet. Pour ne pas qu’on le détruise dans la presse sans savoir ce qu’il en était. On partait tous avec un mauvais préjugé, c’est quelqu’un de très controversé. Mais nous avons été conquis. » Dès aujourd’hui, on peut retrouver sur www.guerir.fr, le site de David Servan-Schreiber, un comparatif du niveau des ondes électromagnétiques émises par les différents modèles de portables.


Quels sont les dangers ?

Les scientifiques s’accordent sur deux choses : il n’y a pas de preuve formelle de la nocivité du portable, mais un risque existe qu’il favorise l’apparition de cancers en cas d’exposition à long terme. On constate en revanche des divergences profondes entre chercheurs sur le niveau de ce risque, qualifié de « faible » par le ministère de la Santé. Une étude suédoise montre que le risque d’avoir une tumeur cancéreuse du côté où l’on téléphone est multiplié par deux au bout de dix ans. Le rapport américain BioInitiave ajoute qu’il y a également un risque significatif d’augmentation des leucémies infantiles et des troubles neurologiques (dont l’Alzheimer). Des résultats contestés par les partisans du risque faible, qui les estiment pas assez rigoureuses. Les chercheurs comptent sur Interphone, la première étude épidémiologique de grande ampleur menée dans treize pays. Son volet français a déjà conclu qu’il y a « une tendance générale à un risque accru de gliomes [tumeurs cancéreuses] chez les gros utilisateurs », mais précise que les ces résultats ne sont « pas statistiquement significatifs ». Les résultats définitifs, attendus cette année, devraient permettre d’y voir plus clair.

Les lobbies influencent-ils les chercheurs ?

« L’influence des industriels est très forte, comme on l’a déjà constaté pour l’amiante », estime Etienne Cendrier, porte-parole de l’association Robins des toits. Il cite dans son livre (2) le compte-rendu d’une réunion de 1994 de la Fédération des industries électriques, électroniques et de communication, dont l’objectif était d’organiser un « lobbying » européen pour s’opposer aux « rumeurs dommageables sur le plan commercial ».
En France, le travail de l’Afsset, l’agence publique qui a réalisé les deux derniers rapports officiels sur le sujet, a été désavoué par ses ministères de tutelle.
Quatre des dix experts du rapport de 2005 avaient des liens directs ou indirects avec des opérateurs, tandis que des experts du rapport de 2003 avaient plaidé pour le faible danger du mobile dans un supplément publicitaire d’Impact Médecine financé par France Télécom. « Le fonds de nos rapport n’a pas été remis en cause », réplique-t-on à l’Afsset.
Les militants associatifs recensent plusieurs cas de chercheurs écartés ou privés de crédits.
Ainsi Gérard Ledoigt, chercheur en biologie à l’université de Clermont-Ferrand, découvre en 2006 que les gênes des plants de tomates interprètent les ondes du mobile comme une agression.
Un an plus tard, il apprend que son labo est démantelé, avant d’être désavoué par son université pour des propos qu’il n’a pas tenus. « J’ignore pourquoi, mais on m’a de facto empêché de travailler sur le sujet », indique-t-il.
L’université rétorque que ses recherches se poursuivent dans un autre labo, avec un financement de la fondation Santé et radiofréquences, dont Gérard Ledoigt fait partie.
Cette structure créée en 2006 irrigue l’essentiel de la recherche française sur le sujet. Elle est dans le collimateur des associations car elle est financée à parité par l’Etat et les industriels.
« Nous ne sommes pas représentés à son conseil scientifique, qui travaille en toute indépendance », indique-t-on à l’Association française des opérateurs mobiles (Afom). « C’est vrai, mais je suis un des rares membres du conseil qui pense que le téléphone portable peut avoir un effet sur les cellules », ajoute Gérard Ledoigt.

La prudence des assureurs

Dans un rapport de 2006, la société de bourse CA Cheuvreux estimait que les opérateurs devaient mieux informer leurs clients des risques potentiels afin de minimiser l’impact financier lié à d’éventuels procès.
Les assureurs se montrent également très prudents. A l’image d’Axa, la plupart d’entre eux ont exclu de leurs contrats destinés aux particuliers et aux entreprises les risques potentiels liés aux ondes électromagnétiques. Les assureurs redoutent ce « risque non maîtrisé et qui pourrait dériver en futurs sinistres sériels », confirme le réassureur Paris Re.
Le réassureur allemand Munich Re refuse pour sa part de couvrir les risques liés à l’électromagnétisme pour les fabricants de portables et d’antennes relais. Les opérateurs français semblent toutefois avoir trouvé des assureurs prêts à les couvrir. « Les opérateurs ont une assurance responsabilité civile qui inclut les risques éventuels liés aux champs électromagnétiques », indique-t-on à l’Afom.

Yann Philippin et Soazig Quéméner

(1) Robert Laffont.
(2) « Et si la téléphonie mobile devenait un scandale sanitaire ? », éditions du Rocher.

Les 20 signataires
Dr Bernard Asselain, chef du service de biostatistiques du cancer, Institut Curie.
Pr Franco Berrino, directeur du département de médecine préventive et prédictive de l’Institut national du cancer, Milan, Italie.
Dr Thierry Bouillet, cancérologue, directeur de l’Institut de radiothérapie, hôpital Avicenne, Bobigny.
Pr Christian Chenal, professeur émérite de cancérologie et ancien responsable de recherche CNRS « Radiations, Environnement, Adaptation ».
Pr Jan Willem Coebergh, cancérologue, département de santé publique, université de Rotterdam, Pays-Bas.
Dr Yvan Coscas, cancérologue, chef du service de radiothérapie, hôpital de Poissy-Saint-Germain.
Pr Jean-Marc Cosset, chef de département honoraire d’oncologie-radiothérapie de l’Institut
Curie.
Pr Devra Lee Davis, chef du département de cancérologie environnementale, université de
Pittsburgh, Etats-Unis.
Dr Michel Héry, cancérologue, chef du département de radiothérapie, hôpital Princesse-
Grace, Monaco.
Pr Lucien Israël, professeur émérite de cancérologie, université Paris-XIII, membre de l’Institut.
Jacques Marilleau, ingénieur, ancien physicien au Commissariat à l’énergie atomique et au CNRS Orsay.
Dr Jean-Loup Mouysset, cancérologue, président de l’association Ressource.
Dr Philippe Presles, président de l’Institut Moncey de prévention santé, Paris.
Pr Henri Pujol, cancérologue, ancien président de la Ligue nationale contre le cancer.
Joël de Rosnay, docteur ès sciences.
Dr Annie Sasco, directrice de l’équipe d’épidémiologie pour la prévention du cancer-Inserm, université Bordeaux-II.
Dr Simone Saez, ancien chef de service du Centre de lutte contre le cancer Léon-Bérard, Lyon.
Dr David Servan-Schreiber, professeur clinique de psychiatrie, université de Pittsburgh.
Dr Pierre Souvet, cardiologue, président de l’association Santé Environnement Provence.
Dr Jacques Vilcoq, cancérologue, clinique Hartmann, Neuilly-sur-Seine.


Leurs dix recommandations

Selon les signataires de l’appel, des mesures de précaution doivent être prises dans l’attente de données définitives.

■ N’autorisez pas les enfants de moins de 12 ans à utiliser un téléphone portable sauf en cas d’urgence. Les organes en développement (du foetus ou de l’enfant) sont les plus sensibles à l’influence possible de l’exposition aux champs électromagnétiques.

■ Lors des communications, maintenir le téléphone à plus de 1 mètre du corps (l’amplitude du champ baisse de quatre fois à 10 cm, de cinquante fois à 1 m de distance). Utilisez le mode haut-parleur ou un kit mains libres ou une oreillette Bluetooth (en faisant attention de ne pas la conserver constamment à l’oreille en période de veille). (ND Robin des Toits : voir le commentaire en bas de page)

■ Restez à plus de 1 mètre de distance d’une personne en communication, et évitez d’utiliser votre téléphone dans des lieux comme le métro, le train ou le bus où vous exposez passivement vos voisins proches au champ électromagnétique de votre appareil.

■ Evitez le plus possible de porter un téléphone mobile sur vous, même en veille. Ne pas le laisser à proximité de votre corps la nuit, ou alors le mettre en mode « avion » ou « hors ligne/off line » qui a l’effet de couper les émissions électromagnétiques.

■ Si vous devez le porter sur vous, assurez-vous que la face « clavier » soit dirigée vers votre corps et la face « antenne » (puissance maximale du champ) vers l’extérieur.

■ Utilisez votre téléphone portable pour établir le contact ou pour des conversations de quelques minutes seulement (les effets biologiques sont directement liés à la durée d’exposition). Il est préférable de rappeler ensuite d’un téléphone fixe filaire, et non d’un téléphone sans fil DECT qui utilise une technologie à micro-ondes apparentée à celle des portables.

■ Quand vous utilisez votre téléphone portable, changez de côté régulièrement, et avant de mettre le téléphone portable contre l’oreille, attendez que votre correspondant ait décroché.

■ Evitez d’utiliser le portable lorsque la force du signal est faible ou lors de déplacements rapides comme en voiture ou en train.

■ Communiquez par SMS plutôt que par téléphone (cela limite la durée d’exposition et la proximité du corps).

■ Choisissez un appareil avec le DAS (débit d’absorption spécifique qui mesure la puissance absorbée par le corps) le plus bas possible.

(Boisseau/La Vie/Réa) David Servan-Schreiber
(Boisseau/La Vie/Réa) David Servan-Schreiber
---

David Servan-Schreiber: « Les gens sont inquiets »

Professeur de psychiatrie à l’université de Pittsburgh, le Dr David Servan-Schreiber est connu du grand public depuis le succès de son livre Guérir, en 2003. Il coordonne l’appel des vingt scientifiques.

Pourquoi vous êtes-vous penché sur les conséquences de l’utilisation du téléphone portable ?

Depuis la sortie de mon livre sur le cancer, je fais de nombreuses conférences en France et à l’étranger. Partout, on me pose la question du danger du téléphone portable. Les gens sont inquiets. Pendant longtemps, j’ai répondu qu’à ce jour il n’y a pas d’études convaincantes, pas de réponse avérée. J’ai eu envie d’être plus précis sur les conseils à donner. J’ai repris le sujet en profondeur.
Et là j’ai été stupéfié de voir à quel point il fallait prendre ses précautions.

Le portable serait dangereux pour la santé ?

Nous n’en avons pas la preuve définitive. Mais, dans la littérature scientifique, on apprend que les champs électromagnétiques pénètrent le corps humain. Que les enfants sont les plus exposés. Qu’il y a des effets biologiques, avec une augmentation de la perméabilité de la barrière électro-encéphalique, qui protège les neurones du cerveau, mais aussi que l’utilisation du portable augmente la synthèse de toute une série de protéines de stress.
Il y a bien eu des études épidémiologiques qui n’ont pas montré de conséquences sur la santé. Seulement cela ne veut rien dire, parce que nous n’avons pas encore suffisamment de recul.

Quel est alors le sens de cet appel ?

Je suis allé chercher des experts scientifiques un peu partout. Nous en sommes arrivés à la conclusion, même sans preuve définitive, qu’il faut expliquer aux gens que l’usage des portables n’est sans doute pas anodin et qu’il y a des façons avérées de se protéger. Dans l’état actuel des connaissances, il est par exemple irresponsable de confier un mobile à un enfant de moins de 12 ans, parce que cet âge correspond à une étape importante de maturation du cerveau. Et encore, certains disent qu’il ne faudrait pas se servir d’un mobile avant 15 ans. Nous, nous avons essayé d’être raisonnables.

Les opérateurs de téléphonie mobile pourraient mal le prendre…

Nous ne sommes pas contre les opérateurs. Au contraire, ils ont besoin de nous. Nous espérons les pousser à développer des pistes sécuritaires. A faire de plus en plus d’études pour vérifier que le rayonnement soit le moins nocif possible. Il faut se nourrir des erreurs passées. Regardez ce qui s’est passé pour l’amiante : il a fallu cent ans entre les premiers rapports scientifiques et l’interdiction!

Faudra-t-il un jour se passer de téléphone cellulaire ?

Pas du tout, tous les jours, cet appareil sauve des vies. Moi aussi, j’en utilise un alors que je suis porteur d’un cancer au cerveau. Mais il faut absolument prendre les précautions nécessaires.

Interview Soazig Quéméner

---

« Il a pris une telle place dans nos vies... »
Anne Jarrigeon est sociologue, chargée de cours au Celsa.

Sommes-nous prêts à modérer l’utilisation du portable?

C’est un objet réfractaire aux règles et aux interdits. Regardez dans les hôpitaux, les cinés ou les salles de spectacle, les gens continuent à décrocher. Il arrive même que les profs téléphonent en cours ! Sans parler des parents qui appellent leurs enfants alors qu’ils savent pertinemment qu’ils sont en classe. En même temps, il y a une exemplarité. Si, par exemple, lors d’une réunion, une personne éteint son téléphone, elle enjoint implicitement tous les autres à faire pareil. En revanche, si quelqu’un utilise son portable, tout le monde l’imite.

Cet appel peut-il amener à changer ces comportements ?

Le portable a pris une telle place dans nos vies… En matière de santé, les gens ne sont pas encore prêts à regarder en face les dangers du portable : ils y sont beaucoup trop attachés. Ils réagissent comme on l’a fait longtemps avec la cigarette.

Comment faire comprendre qu’il faut éloigner les plus jeunes des ondes?

Pour le moment, le portable est le marqueur de la sortie de l’enfance. Les jeunes adolescents négocient pour avoir le leur. C’est le moment où ils vont pouvoir sortir tout seuls, modifier leur emploi du temps au dernier moment, vivre un peu la nuit. La confiscation de leur téléphone, c’est la peine la plus lourde. La seule manière de peser sur ces comportements, c’est encore l’exemplarité. Il faut réussir à modifier l’usage qu’en font les adultes.

Interview Soazig Quéméner

---
Des téléphones plein les cartables

Enfants. 18% des écoliers et 65% des collégiens sont équipés

(Eric Dessons/JDD) Des jeunes d’une douzaine d’années, à la sortie du collège, vendredi. Objet de mode, comme le MP3 ou la console portable, le mobile les accompagne désormais partout.
(Eric Dessons/JDD) Des jeunes d’une douzaine d’années, à la sortie du collège, vendredi. Objet de mode, comme le MP3 ou la console portable, le mobile les accompagne désormais partout.

Un risque accru pour les plus jeunes

Les champs électromagnétiques des téléphones portables pénètrent de manière significative dans le corps humain, particulièrement au niveau du cerveau, et plus encore chez l’enfant que chez l’adulte.

Source: Gandhi, O.P., G. Lazzi, et C.M. Furse. IEEE Transactions on Microwave Theory and Techniques, 1996.
Source: Gandhi, O.P., G. Lazzi, et C.M. Furse. IEEE Transactions on Microwave Theory and Techniques, 1996.

----
NB Robin des Toits :
- des preuves scientifiques définitives sur les dangers de la téléphonie mobile dans son état technique actuel sont établies (voir la synthèse du rapport Bioinitiative de plus de 1500 études scientifiques sur les effets biologiques et sanitaires de la téléphonie mobile) ;
- L'oreillette bluetooth est à proscrire. En effet, bien que les puissances (mesurées en Watts) soient moindres, les ondes émises qui en font la toxicité sont de même nature que celles des téléphones eux-même, dont il faut se protéger par une oreillette filaire en prenant garde d'établir un contact du fil avec le corps (pour éviter un "effet antenne" de l'oreillette).

Pour répondre aux nombreuses questions : oui, l'oreillette filaire avec tube à air décrite dans l'appel des 20 est une très bonne solution qui évite la précaution du contact du fil avec le corps. Cependant, ces oreillettes sont moins répandues et plus onéreuses tandis que les oreillettes filaires classiques sont plus accessibles (fournies avec le téléphone).

---
Source : http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200824/l-appel-des-vingt-contre-le-portable_125701.html

---
Voir également : JT des 15 et 16/06 sur France 2 - France 3 - TF1 - LCI : appel des médecins sur les dangers du portable

Voir aussi, concernant l'influence des lobbies industriels sur les scientifiques :
- Biais de l'expertise > Aspects scientifiques

----
Article original à télécharger, ci-dessous au format pdf.

jdd_15_06_2008_couv.pdf jdd_15_06_2008_couv.pdf  (79.14 Ko)
jdd_15_06_2008_p2.pdf jdd_15_06_2008_p2.pdf  (289.79 Ko)
jdd_15_06_2008_p3.pdf jdd_15_06_2008_p3.pdf  (289.38 Ko)


Robin des Toits
Lu 14318 fois

Dans la même rubrique :

Le danger pour ma santé ? (et de mon enfant, bébé, foetus...) | Les assurances et la téléphonie mobile | L'électrosensibilité : EHS et SICEM | Les lanceurs d'alerte sur le danger du portable | Les recommandations officielles (France + Monde)


Rechercher...

Témoignages videos de personnes électro-hypersensibles (EHS)

>> NEWSLETTER <<

ABONNEZ-VOUS à la newsletter Robin

et recevez les nouvelles les plus importantes publiées sur le site internet de Robin des Toits.






- Appel du 23 mars 2009 -

Comment rendre la téléphonie mobile compatible avec la santé publique :

Lire les 6 propositions de Robin des Toits


Baisse des intensité à 0,6 V/m, moratoire sur la 3G et arrêt définitif du Wi-fi, du Wimax et reconnaissance de l'électrosensibilité (EHS) par l'Etat...


Nouvelles :

Galerie de photos
Le 18 novembre 2006, rue de la Procession, PARIS 15ème